Concours "Un jour à..." Troisième mois : Août 2011

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Virgile

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Concours "Un jour à..." Troisième mois : Août 2011

Message par Virgile »

Voici les textes d'Août 2011 du concours "Un jour à..."

Vous pouvez d'ors et déjà poster des nouvelles, vous recevrez un email vous indiquant si votre nouvelle a été acceptée ou non pour participer au concours.

Pour rappel pour que le texte soit accepté il doit être correctement écrit en français et correspondre au thème "Un jour à...".

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cocinelle

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Re: Concours "Un jour à..." Troisième mois : Août 2011

Message par cocinelle »

Un jour à… Paris :

Hier était le plus beau jour de ma vie
Car pour la première fois je suis allée à Paris
Tout était si beau,
Tout était si haut.

Moi qui n’avait vu que des champs
Même si je vis près du Mans
J’étais admirative
Devant tous ces gens qui arrivent.

J’ai vu ces monuments
Des plus petits aux plus grands
Puis sur la Seine, j’ai fait une balade
Sans même être malade.

Mais aujourd’hui,
Ce beau jour est fini
J’ai rejoint mon village
Et repris mon ménage.
booba

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Re: Concours "Un jour à..." Troisième mois : Août 2011

Message par booba »

Un jour.... au paradis


Cette ville, elle est toujours lumineuse, accueillante, chaude et presque familière. Je l'a connais bien pour y avoir vécu trois ans. Je ne connais pas son nom mais pour moi c'est le paradis.
Moi? C'est Jimmy et j'ai 19 ans.Le 5 Mai 2007 j'ai eu un accident de vélo, j'avais alors 16ans. Une voiture m'a percuté sur la gauche et je me suis retrouvé projeté dans les airs. Je ne pensait a rien je voyais les nuages c'était beau et à ce moment là un des nuages est venu me chercher. Je me suis laissé porter vers le haut. Et je suis arrivé.
Une ville ou des gens par centaine venaient et partaient autour de moi. Où ils partaient? Je ne savaient pas encore. Mais ou ils allaient je le découvrais.
Je me sentais bien. Je n'avais ni chaud ni froid, ni faim ni soif. J'étais bien et découvrait une ville paradisiaque. Je commencé à avancer quand j'ai tourné la tête pour voir ce qui m’entourai.
A gauche un lac était recouvert de toutes choses étranges. Des nénuphars bleu et jaune, des canards vert et rouge, des poissons volant et la lune qui se reflétait dans l'eau souriait. Sur la rive un matelas de mousse ou des gens s'allongeaient dessus et s'endormaient paisible. Bizarrement personne ne semblé troublé par ces choses hors du commun. Mais moi non plus, c'était comme si tout était comme ça depuis la nuit des temps.
Et j'ai continué d'admirer les environs. Un peu plus loin sur la droite il y avait une forêt qui s'étendait à perte de vue. Des gens y entraient et en fonction de qui - famille, couple, célibataire- la forêt changeait d'aspect.
En famille les animaux les plus extraordinaires venaient jouer avec les enfants. Des hippogriffes, des licornes, des wofty... (Les woftys ce sont des petits animaux tout poilus et tout doux avec une queue d'environ 3 mètres de long et des yeux tout rond et irrésistible). La forêt s'écartait pour leur laisser le passage tandis que les arbres parlaient entre eux. Les fleurs chantaient de douce mélodie dans une langue qui n’appartient qu'à elles.
En couple, les arbres formaient des coupoles en formes de cœur avec aux boues des roses fraichement ouverte. Une douce brise déposait quelques pétales sur le sol en formant un tapis de roses.
Et les personnes qui étaient seuls, elles découvraient d’autres personnes. On pouvaient apercevoir un petit ange au dessus de chacune d'elles qui envoyaient des flèches aux anges du sexe opposé. Mais personnes ne semblaient les apercevoir.

Moi, j'ai avancé droit devant moi entre le lac et la forêt sous les étoiles à gauche la mer et la montagne sous le soleil à droite. J'ai marché droit devant moi vers cet arc-en-ciel qui surplombé un arbre. Il n'était pas comme les autres arbres. Il avait les quatre saisons sur lui même. Le printemps était le plus beau avec le bourgeonnement et la floraison d'un -me semble-t-il - cerisier. Ensuite il y avait l'été avec de belle fleur ouverte. Puis l'automne avec les feuilles rouge oranger qui tombaient en douceur sur un autre tas de feuille. Enfin l'hiver ou je n'apercevait même pas les feuilles couverte de neige.
J'ai donc continué à avancer droit vers l'arbre. Ho j'ai bien voulu tournée vers cette montagne ou ce lac mais il y avait comme un tunnel invisible. Alors j'ai poursuivie mon chemin, je me laissé guider. Je ne pensait à rien, je ne ressentais rien mise à part un source de chaleur au fur et à mesure que j'avançais. Et je suis arrivé devant cet arbre. Il y avait gravé dessus "Entré du paradis" en plusieurs langues.
Et là j'ai compris. J'ai su que lorsque je m'était endormie je n'avait plus aucune chance de me réveiller. J'ai donc fait un pas vers l'arbre. Je percevait ,derrière des habitations mais je voyait trouble comme si un plastique s'interposé entre l'arbre et moi. Mais quand j'ai voulu avancé, j'étais aussi bloqué que lorsque j'avais voulu tourner à gauche ou à droite.
Puis j'ai eu froid et mal à la poitrine et d'un cou j'ai été comme aspiré vers le bas. Et je me suis réveillé dans ce lit. J'étais raccordé à plein de tuyaux. Toute ma famille était là et pleuré. Pourquoi? Pourtant j'étais là je me sentais bien, j'étais vivant. Et puis j'ai vu, j'ai compris en voyant le médecin avec un défibrillateur dans les mains, en voyant les fleurs autour de moi et les photos de moi avec une date en dessous. La date de mon accident et à coté inscrit "déjà 3 ans". J'ai commencé à m'étouffer et je me suis rendu compte qu'un tuyaux était dans ma gorge. Une infirmière à alors pris l'initiative de l'enlever. Sur ordre du médecin ma famille est resté éloigné en attendant qu'il me pose des questions.
-Je suis le médecin Enderson. Est-ce que tu te rappelles comment tu t'appelles?
-Urrf... (toussotement). Jimmy
- C'est tu quel date on est aujourd'hui?
-Le 5 mai 2007?
-humm...
-Qu'est-ce qui c'est passé?
-Tu es resté 3 ans dans le coma Jimmy. Et tes parents n'ont pas cesser d'espérer que tu te réveilles.

Comment? Je n'avais passé que quelques minutes dans cette ville, et pourtant 3 ans c'était écoulé de l'autre côté. J'étais tout de même conscient que là haut ma famille n'y était pas et qu'elle m'avait manquait.



Moral de cette histoire "ne jamais perdre espoir"
miss1028

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Re: Concours "Un jour à..." Troisième mois : Août 2011

Message par miss1028 »

Un jour à . . . Voiron !

Bonjours je me présente, je suis Anaïs et j'ai quinze ans. Nous sommes pendant les vacances d'été et il fait très chaud, même les ombres imposantes des platanes du jardin de ville de Voiron n'apaise la sensation de chaleur qui est désormais étouffante ; ni mon mini-short ni mon débardeur blanc n'empêche le temps lourd de m'atteindre, je suis comme tout humain : sensible.
Je suis armée d'un brumisateur pour me rafraichir car à quinze heure le soleil n'est pas clément, le litre de glace au chocolat dans ma glacière est aussi présent pour empêcher mon sang de bouillir mais aussi car je suis une gourmande comme il n'en a jamais eu et qu'il me sert à tout oublier. Je suis seule sous cet arbre qui doit avoir au moins cinquante ans, je suis allongée sur le ventre dans l'herbe douce à l'odeur enivrante de liberté qui me fait des chatouilles au nez. J'aime beaucoup lire, surtout pour voyager là où je ne pourrai jamais aller hormis mon rêve où j'irai et voici comment ...

J'aurai dix sept ans, mon parrain m'emmènera au Pérou. Nous partiront de l'aéroport en sac à dos sans hôtels à l'arrivé. Avec une tente, des habits à donnés, de l'argent et médicaments nous seront prêts à visiter le pays en un mois. Je nous y vois, nous atterrissons à Cuzco, au mois de novembre la température n'est pas trop excessive. Avec l'aide de péruviens très sympathique nous arriverons au pied du chemin incas. De ce que j'en verrai ce ne sera pas gagner tellement celui-ci est long et pentu à certains endroits ! Il sera midi, j'aurai faim alors je sortirai de mon sac un sandwich acheté en France que j'aurai réussi à conserver. Nous entamerons notre périple, le chemin sera constitué de milliers de marches en pierres, il sera aussi très étroits mais nous ne nous décourageons pas pour autant !
Mon oncle et moi arriverons au sommets au bout de deux jours et demi, pendant les nuits nous aurions campés sur des bouts de terrains qui ne risqueraient pas de s'effondrer.
Ça y est nous sommes au sommets, j'y verrai beaucoup de touristes : anglais, américains, français, italiens et surtout des péruviens habillés comme des arc-en-ciel, oui cet endroit est la fin de mon arc-en-ciel. Des maisons détruites par le temps se dresseront devant nous. Ce serai si magique de penser qu'elle ont étés construitent il y des centaines et des centaines d'années pas des hommes dont les techniques nous sont encore inconnues, comme quoi nous pouvons faire de la nanotechnologie mais nous ne pouvons pas expliquer comme ces hommes, il y a si longtemps ont fait parvenir des blocs de pierres qu'eux même ne peux pas porter de la carrière qui n'est pas proche du tout. Des hommes et des femmes y auront vécues, mais tous ont été tués, triste sort mais nous seront là pour leur montrer que leurs efforts sont encore visible plus de mille ans plus tard.
Le premier jour avec mon tonton, nous ferions connaissance avec des français qui eux viendraient de Paris et qui comme nous auront gravit le chemin incas. Nous nous nourrirons de la nourriture épicée en oignons et ails que chaque péruvien mange quotidiennement mais qui à nous, nous rendra malade. Peut être que nous attraperont une insolation due au soleil qui nous aura atteint pendant trop longtemps, à ce moment là nous nous feront aidés par une vieille dame habillée elle aussi en arc-en-ciel et qui sentira toutes sortes de plantes médicinales, elle sera comme un chaman qui habite juste à côté et qui nous soignera avec ces plantes qu'elle ramasse dans les montagnes et ainsi en une demie journée nous seront sur pieds et ce sera chaleureusement que nous la remercieront.
Et nous resteront sur place plusieurs jours pour nous reposer, profiter du paysage si magnifique qui s'offrira à nous : une ville sur plusieurs « plateaux » car celle-ci est dans la montagne, la pointe Huyana Picchu qui se situe derrière la ville, toutes ces maisons en pierres dont le haut est détruit mais d'où on pourra quand même y sentir la vie des ses habitants qui y auront vécus.
Parmi les français que nous auront rencontrés, l'un d'eux deviendra mon ami, son nom est Lucas. Avec lui et mon parrain nous iront visité le tombeau royal, les différents quartiers en se mettant en scène comme les incas d'autre fois en train d'aller chercher l'eau, vêtus de nos ponchos multicolores et nos bonnets pour le froid de la nuit. Le temple principal nous montrera toutes ces merveilles tout les souvenirs et les multiples secrets qu'il détient depuis si longtemps.
Pendants le dernier jour, nous mangeront avec Lucas et son père toutes les spécialités locales aux odeurs si différentes les unes que les autres pour fêter mes dix huit ans qui nous rendront malades mais qui nous rappelleront tellement les couleurs, les habitants généreux, les amis que nous auront rencontrés ou le millier de photographies que nous ramèneront. Ce jour là nous diront aussi au revoir à nos nouveaux amis, les larmes seront au rendez-vous mais les souvenirs sauront les éponger. Bronzés et portant nos ponchos comme les vrai péruviens nous redescendront le fameux chemins incas qui à l'aller nous aura fait tellement souffrir pour au final nous offrir le plus merveilleux des voyages, le retour ne nous fera pas peur car nous resteront malgré nous éternellement dans cette ville abandonnée qui aura été notre pendant quelques jours.

Mon voyage se passera ainsi, je l'espère en tout cas. Je vois d'ici les couleurs et je sens dès maintenant toutes les odeurs. Il ne me reste que trois ans à attendre mais les heures ne seront que des secondes puisque mon rêve n'a pas de proportions tant je le désire.
Je sors mon pot de glace et l'entame le cœur léger en pensant aux merveilles qui m'attendent.
J'ai réalisé un bout de mon rêve ici sous cet arbre, comme quoi, tout est possible, n'importe où, n'importe quand ...
Fionasim

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Re: Concours "Un jour à..." Troisième mois : Août 2011

Message par Fionasim »

Un jour à Almeria,

Cette cité andalouse plusieurs fois centenaires a glissé sur le temps pour nous dévoiler son charme toujours aussi accaparant! Almeria ne se visite pas, non, elle se vit! Le temps d'un souffle et elle nous emmène sur ces hauteurs nous laissant admirer son alcazaba, sa forteresse musulmane guettant de son œil furtif une méditerranée cristalline et tourmentée. Au détour d'un barrio on se laisse tenter par l'odeur enivrante des churros con chocolate, on laisse nos papilles découvrirent ces saveurs chères aux andalous telles que les morcillas.
Puis à la nuit tombante, Almeria, "Al Mariyya", le miroir de la mer, nous enveloppe dans son écrin suave et agité pour flâner au dessus de sa Rambla, flairer les airs de flamenco qui jaillissent çà et là, s'abreuver d'un mojito jusqu'à en perdre haleine.
Au petit matin, le soleil, de son plus bel éclat vient bercer les plages de sables noirs du Cabo de Gata. Une nouvelle journée commence et la cité andalouse ne renaitra qu'à la tombée de la nuit.
flora44

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Re: Concours "Un jour à..." Troisième mois : Août 2011

Message par flora44 »

Un jour à Bayonne …

Lorsque j’arrive, je découvre ce magnifique paysage, les landes… Ses collines verdoyantes, ses forêts et ses montagnes. Je suis émerveillée. C’est la première fois que je viens et, pour mieux graver l’instant présent, je sors mon appareil photo et immortalise ces images qui, pour moi représentent l’endroit parfait.
Après quelques temps dans la voiture j’arrive à Bayonne. Je suis en plein dans les fêtes et je découvre une ville parée de rouge et de blanc. Toutes les nationalités sont visibles et toutes sont confondues dans ces couleurs ; ici nous ne sommes là que pour nous réjouir et faire la fête… Je parcours avec plaisir le vieux centre ville et déniche de petites boutiques. Une librairie d’occasion ou encore un magasin de chocolat d’une grande marque… Je fais du lèche vitrine pendant tout l’après midi, et lorsque je regagne la voiture, sur une des place, a été installé une scène. Un groupe chante des chansons traditionnelles et, le rythme entraînant me fait battre du pied. Même dans la voiture, je garde la chanson en tête et, lors du retour, je trouve qu’elle s’accorde magnifiquement à ce qui m’entoure…

Flora
bubu714000

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Re: Concours "Un jour à..." Troisième mois : Août 2011

Message par bubu714000 »

Un jour à Autun.

J’habite à Sommant, un petit village à proximité de Lyon quand j’appris que Céline Dion allai faire un concert à Autun cet été. Etant un grand fan de cette chanteuse, je couru convaincre mes parents d’accepter de me laisser y aller et de me donner de l’argent pour faire les magasins, j’attendis patiemment le mois de juillet. La veille de mon départ en bus, ma valise étais faite et posée sur mon bureau et moi, j’étais assis sur mon lit, le regard vide en pensant à ma journée du lendemain qui commençai à cinq heures trente du matin.

Le matin du jour J, je déjeunai en vitesse de peur de rater mon bus (même si j’avais quinze minutes d’avance sur l’horaire du bus), parti précipitamment et du même revenir chercher mon argent. Le voyage en autocar dura environ trois heures. Quand j’arrivai à Autun, il était neuf heures vingt, et le marché sur la grande place battait son comble, voulant m’y rendre, je traversai la route, quand une voiture rouge manqua de m’écraser de peu.
Vers onze heures, alors que je m’éloignai du marcher un gros sac rempli sur mon dos, un vieux monsieur me proposa de ma faire visiter Autun en calèche. Le concert commençant à vingt heures trente, je pouvais me permettre d’accepter. La visite fut riche en commentaires sur la cathédrale St Lazare, les remparts romain, la tour des ursulines, le temple de Janus, la porte d’Arroux, le théâtre romain… Quand la visite se termina, aux alentours de douze heures quarante-cinq, je payai le monsieur puis j’allai manger une pizza et une glace dans un bon restaurant italien : La Trattoria. Apres manger, je décidai de visiter la ville et plus particulièrement les hauts quartiers. C’était magnifique, il y a plein de maisons à colombages, des jardins resplendissants… je continuai ma visite agrémentée de shopping jusqu’à six heures trente.

A ce moment-là, j’avais complètement oublié le concert, c’est en revoyant une affiche en ville que je m’en souvins à nouveau. Furieux contre moi-même, je décidai d’acheter deux sandwiches rosette-beurre-cornichons, une canette de coca et une barre de mars et d’aller manger devant le lac, le concert étant à l’Eduen, qui se trouve en face du lac. Le lac était assez petit mais il avait des masses de canards et de cygnes posées dessus. L’heure du concert approchant je parti tranquillement le long du lac en direction du parc des expositions ou se déroulai le concert. Arrivé parmi les premiers j’eus une place de choix au deuxième rang face à la scène. La salle se remplit peu à peu jusqu’à être pleine.

Le concert se passa à merveille et dura deux heures et demi et elle nous chanta : s’il suffisait d’aimer, tout l’or des hommes, pour que tu m’aime encore, les secrets de ton cœur, Star Mania quand on arrive en ville… A la fin du spectacle, la salle toute entière est restée dix minutes à applaudir. Puis finalement j’ai dû repartir prendre mon car qui me ramènera chez moi après une journée inoubliable
choupy78

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Re: Concours "Un jour à..." Troisième mois : Août 2011

Message par choupy78 »

Un jour à… Venise

J’ai toujours rêvé de voir Venise, cette ville sur l’eau, avant que la force des marées ne la ravage et qu’elle ne soit plus que ruine, Venise était une très belle ville animée et joyeuse. J’ai du mal a imaginer que les vieilles bâtisses devant sont réellement la même ville que celle que j’ai vu en photo. Devant moi il n’y a que des murs effondrés, des trottoirs troué qui tiennent à peine, des portes enfoncées, des canaux échoués…
Pourtant quand je ferme les paupières et que je revois les images du siècle passé représentant cette superbe ville, en rouvrant les yeux, j’arrive à superposer les deux. Si je n’avais jamais vu de photo de Venise auparavant, je ne pourrais concevoir que ce qui se tient actuellement devant resplendissait il y a quelques décennies à peine.
Les couleurs, autrefois magnifiques, des façades ont presque disparut. Il n’y a plus de gondoles sur l’eau ni de touristes dans les rues, pourtant, on sent encore que cette ville fût d’une beauté frappante. Des vestiges du passé, Venise est, à mes yeux, le plus marquant. Elle montre que tout en ce monde est éphémère, la beauté, la gloire, le monde tel que nous le connaissons.
Demain, je rentrerai chez moi, je sais que jamais plus je ne reverrais Venise pourtant je sais que son souvenir restera à jamais gravé en moi.
marg14

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Re: Concours "Un jour à..." Troisième mois : Août 2011

Message par marg14 »

Un jour à...

Un jour à Chicago
Là ou il fait toujours beau
Un jour à Paris
Je me sens tout petit
Un jour à Amsterdam
Laisser passer Madame!!
Un jour à Bruxelle
Je me sens toute belle!!
Un jour à Tokyo
En avant mon Coco
Un jour à Sidney
Je reste toujours gaie
Un jour à Alger
Je continue à bouger
Un jour à Brasilia
Je danse la Salsa
Un jour à Pékin
Je commence à avoir faim
Un jour à Tanger
Je me suis régaler
Un jour à Athènes
Je me prends pour une reine
Un jour au Caire
Ca à l'air de me plaire
Un jour à Copenhague
Je me baigne dans les grosses vagues
Un jour à Kaboul
J''en perds la boule
Un jour à Lisbonne
La musique résonne
Un jour à Agadir
Je pense déjà à partir
Un tour de la planète
Ecris en quelques lettres
elexia_keenan

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Re: Concours "Un jour à..." Troisième mois : Août 2011

Message par elexia_keenan »

Un jour à Bourg-Sur-Mont,
C’était un jour comme les autres, c’est sûrement ce que je préfèrerais dire mais mon histoire en est toute autre, bien plus sombre et funeste qu’on s’y attende.

C’était un Vendredi 5 juin 1944, je me souviens encore de la vieille Cabote qui racontait ses histoires au coin du feu, du père François qui s’asseyait près de la rivière, écoutant seulement le chant des oiseaux au soleil, un sourire ahuri sur le visage. Aurait-il pu seulement imaginer le terrible chaos qui allait survenir ?

Pour ma part, j’étais partie au lavoir, un ballot de linge dans les bras, armée seulement de mon courage pour porter ce fardeau bien trop lourd pour une simple femme. Ma mère vaquait à ses occupations habituelles, mon père était allé aux champs. La matinée aurait pu continuer simplement si une troupe armée n’avait pas fait son interruption, du moins c’est ce qu’on apercevait au loin.

Bientôt les Allemands affublés d’uniformes marrons et armés jusqu’aux dents vinrent interrompre nos activités habituelles. Ils criaient des mots incompréhensibles, durs et froids, on comprenait seulement au ton de leur voix que ce n’était pas une visite habituelle. Non pas une de ces charmantes visites ou ils vérifient nos papiers et venaient piller nos vivres. Ils semblaient agacés, tour à tour dispersés ce matin-là, cela ne laissait présager rien de bon.

Quand Jean, notre maire bien aimé vînt à leur rencontre, un officier SS le targua dans un français approximatif. Les yeux écarquillés, le maire intima une réponse, il devint aussi blanc que le linge que je portais et balbutia des sons inaudibles. L’officier SS leva alors la main sur lui et le cogna aussi fort qui le pouvait. Le pauvre Jean devint livide mais finit par se reprendre, la panique lui donnait une force qu’il n’avait pas habituellement. Jean appela le garde champêtre et lui ordonna de faire le tour des pâtés de maison et de ramener tout le monde sans exception, femmes et enfants, les hommes aux champs, mais aussi les invalides et les vieux qui ne pouvaient plus se lever.
Une grande peur envahie le village tout d’un coup, personne n’osa se rebeller pour éviter le sort de Jean.

Les Allemands mirent une bonne heure pour rassembler tout le monde sur la Grande Place. Les pleurs d’enfants retentissaient à travers la ville. On ne savait guère ce que nous faisions là. Un coup feu de feu éclata, puis deux, puis trois, la panique retentit à travers la foule. Pour ma part j’essayais de m’abriter au mieux dans cette marée humaine. Je vis le boulanger s’effondrer devant moi, la petite Ida de cinq ans atteinte à la tête, le visage éclatée, je hurlais à plein poumon dans cet enfer devant moi.

Les allemands finirent par nous scinder en deux groupes, je rejoignais ma mère dans le premier groupe composé de femmes et d’enfants, mon père faisait partit du second. Une larme roula sur ses joues, pour la première fois je vis mon père impuissant, lui qui était si respecté au village.

Les allemands nous enjoignirent le pas, nous nous dirigeâmes alors vers l’église Saint-Bernard des Cieux. Je pris ma petite sœur par la main et chantonnait doucement comme pour me rassurer moi-même. Nous étions tellement horrifiées, que personne ne songeait à réfléchir posément. Comment l’aurions-nous pu dans ce gigantesque charnier humain ? Après nous avoir forcés et bouclés dans l’église, les Allemands amenèrent une espèce d’engin à retardement. Certaines femmes s’étaient déjà semble-t-il résignées à leur sort, je n’en fis pas partie et fut décidé à me battre jusqu’au bout.

Tout se passa très vite, le feu commença à prendre, et des milliers de vois humaines retentirent à travers l’édifice, d’abord des cris d’horreur, les plaintes se transformèrent en litanie funeste et macabre, toutes les âmes hurlaient d’un seul corps, une seule et même voix déchirante. J’entendais distinctement le rire des allemands. J’allais bientôt commencer à m’évanouir quand la rage me rendit quelques forces. A force de me débattre à travers la marée humaine, je parvins à saisir une dernière occasion, devant moi se tenait un petit escabeau devant un vitrail de Jésus crucifié. Avec énormément de difficulté je saisis l’escabeau et brisait le vitrail pour m’échapper de cette immonde supplice. Je retombait lourdement dans ma chute, échappant aux flammes de l’enfer, un SS se tenait tout près devant moi et réussit à m’atteindre à la jambe.

Je hurlais de douleur mais j’étais décidé coûte que coûte à m’enfuir, je courrais à en perdre le souffle, mais rien ne m’arrêta avant d’avoir atteint un lieu sûr. Un cabanon reculé dans le village me sauva la vie. J’y restais jusqu’au lendemain soir, quand enfin du secours arriva.

J’appris par la suite que mon village avait été anéanti, nous n’étions que quatre à avoir survécu. Mon père avait été fusillé, ma mère et ma sœur avaient péries dans cette église. Et moi je me retrouvais seule, maudissant les forces qui m’avaient sorties de ma misère.

Encore maintenant le froid me raidit de peur, le souvenir glacé empreint mes rêves chaque nuit. Comme si que pour avoir échappée à destin funeste, une force obscure se languissait à me faire revivre cette tragédie funeste.
eslee

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Re: Concours "Un jour à..." Troisième mois : Août 2011

Message par eslee »

Un jour a Rouen, dans mon appartement, je fus réveiller par des bruits de travaux.
Je me suis lever pour aller regarder a la fenêtre.Il y avait des tas de véhicules de travaux et de gens.La rue était plus bruyante que jamais.
Je suis allez dans ma salle de bain m’habiller et me passer un coup d'eau sur le visage.Je suis sorti de chez moi en direction de ces fameux travaux...
Un homme portant un casque sur une moto prêt a partir me dit de ne pas rester la et de m'enfuir !
Je ne comprenez pas ce qui voulais dire et continua a avancer.
J'ai demandez a ma voisine - qui était en pleur - qu’es que qui ce passer.
Elle ma répondu qu'ils était en train de détruire tout les bâtiments pour je ne sait quel raison(s).
Je ne comprenez toujours pas, surtout que personnes n'était averti de ces travaux !
Je suis rentrer chez moi, j'ai fait une valise, pris mes enfants par la main et je suis ressorti !
Je me suis re dirigez vers ma voisine lui disant que je part chez un amis me réfugiez en attendant que les travaux soit terminer.En lui conseillant de faire de même !
Elle a préféré ne pas m'écoutez, de pleurer, fixant sa maison qui était en train d’être détruite !
Je me suis demandez un instant si ma maison allez aussi être détruite.Finalement, je suis parti vers chez mon ami.
Arrivez chez lui, j'ai sonner mais personne ne nous ouvrais.Mes enfants avait froid et voulais rentrer a la maison.Je leurs est expliquer que ce n'était pas possible avec tout ce boucan.Ils ont compris et ont n'a patienté quelques minutes devant la maison de mon ami, qui ne se décider toujours pas a ouvrir la porte.
Je ne savais pas trop quoi faire, il faisais froid et mes mains était déjà glacé !
Je me suis dirigez alors vers une boutique en fasse de chez mon ami pour que nous puissions nous réchauffé quelques instants...
Nous sommes entrée dans la boutique mais ressorti aussitôt après, car la boutique devais fermer.On avait décidément pas de chances.
Mon fils a couru vers chez nous.Sa petite soeur, ne comprenant rien c'est mis a courir aussi et a le suive. Je l'ai est suivis, les appelant et leurs priant de faire demi tour de suite.
Ils n'ont pas écouté, sans doute parce-que j'était trop loin et que je devais criez plus fort.
Vous vous disais surement pourquoi je ne cour pas plus vite? Et bien, parce que je suis enceinte !
Soudain, mon coeur fit un bond.je l'ai sentit sortit de ma poitrine.
Mes enfants venait d'être tué ! Écrasé par l’effondrement de ma propre maison...

Je fis un bond, me réveillant me rendant compte que ce n'était qu'un terrible cauchemar.je me suis quand même dirigez dans la chambre de mes enfants pour voir si ils était bien là.Oui c'est bien le cas, ils sont là !
J'était soulager.
Les cauchemars peuvent être violent, choquant et mystérieux...
lovebouquin

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Re: Concours "Un jour à..." Troisième mois : Août 2011

Message par lovebouquin »

Un jour à la plage de la Palmyre

Rien de mieux que le soleil d'été
Pour se revigorer d'une année à étudier.
Le sable se faufilant entre mes doigts,
Et collant sur ma peau ruisselante de joie.

Les rayons du soleil couraient sur ma peau
Cherchant désespérément à sécher l'eau,
Que l'océan Atlantique avait déposé
Pendant une baignade bien méritée.

Le soleil avait beau être délicieux,
Le sable moelleux lui, était capricieux
Car tous pieds osant s'y aventurer,
Auraient de grandes chances de se bruler.

Lorsque la chaleur est devenue difficile,
Seul l'eau salée de l'océan immobile
Et l'ombre des grands sapins élancés,
Avaient le pouvoir de me revigorer.

Et le soir venu, quand la nuit tomba
Un magnifique paysage s'offrit à moi,
Le plus beau coucher de soleil jamais vu
Se déploya devant moi à perte de vu.

J'aurai beau rêvé de le partager,
Personne ne saurai autant émerveillé
Devant ce paysage que je vois,
Et dont l'instant n'appartient qu'à moi.

Malheureusement il est temps de s'éloigner
De cet endroit magique pleins de volupté,
Laissant derrière moi des souvenirs merveilleux
Qui ont fait de moi quelqu'un d'heureux.
AudreyF

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Re: Concours "Un jour à..." Troisième mois : Août 2011

Message par AudreyF »

Un jour à… New York
Ce matin ensoleillé, nous nous rendîmes à la gare de Tarrytown, mes nouveaux amis et moi, pour vivre une journée qui resterait à jamais gravée dans nos mémoires.
Le train arrive avec du retard. Nous nous impatientons, mais heureusement, le retard n’est pas long. Nous prenons place, et nous voilà parti pour l’aventure. Chaque minute parait durer une éternité. Nous prenons des photos, de nous, de cet environnement que nous offrait la nature, et qui défilait à toute allure sous nos yeux émerveillés, du contrôleur qui faisait claquer sa perforeuse à chaque nouveaux passagers entrant… Nous ne voulions rien rater de cet extraordinaire voyage !
Une demi-heure passa, et nous commençâmes à voir apparaitre quelques « building » de Harlem. La tension fut à son comble. Soudain, au bout de trois quarts d’heure de route, le train passa sous un tunnel. On ne voyait plus rien de ce beau paysage. C’était le noir total, comme si on nous bandait les yeux pour nous faire une surprise… et j’adore les surprises ! Je sentais mon cœur battre un peu plus vite : j’allais bientôt fouler les fameuses rues de Manhattan, un rêve d’enfant qui se réalise !
Le train s’arrête enfin. Tout le monde se hâte vers l’extérieur. Je m’arme de mon appareil photo, et je descends à mon tour, en vérifiant que je n’ai rien oublié derrière moi. Mes amis prennent de l’avance, je trottine donc pour les rattraper. Il fait chaud sous terre ! Nous sommes éclairés par des néons qui donnent à la gare une teinte jaune et les gens se pressent, mais je n’y fais guère attention, car je sais que devant moi se tient en réalité l’une des plus belles gare qui me serait donné de voir.
En effet, en passant la porte, la température, l’espace et la lumière changent. C’est comme si on passait une porte magique. Et là s’étend sous nos yeux la fameuse gare de Grand central. Quel émerveillement ! C’était immense, les gens s’affairaient comme des fourmis ouvrières, le décor était somptueux, et nous restâmes plantés là pendant un bon moment, le temps de réaliser ce que nous voyions. Mes yeux se dirigèrent vers le plafond, qui devait se trouver à 50 mètres de haut ! Et là je poussai un soupir d’enchantement. Il était dessiné au plafond des étoiles, sur un fond vert, représentant des signes astrologiques. Avec fierté, j’aperçu le mien, qui est gémeaux, tandis que certains de mes amis ne trouvèrent pas le leur. J’immortalisai ce moment de plusieurs photos.
Enfin vint le moment de sortir de Grand Central pour faire ce pourquoi nous étions venus au départ. Au moment de passer la porte, mon cœur battait encore plus vite, comme si j’allais interpréter un solo devant un millier de personnes. Mes amis marchaient devant. Ils poussèrent la porte … et nous poussâmes en cœur un cri d’émerveillement. Nous avions tous la tête penchée en arrière, essayant de regarder le haut des gratte-ciel. Ils étaient si hauts ! Autour les gens marchaient, sans vraiment s’occuper de nous, peut être sont-ils habitués a ce genre de réaction. Les taxis jaunes passaient à toute allure, pour s’arrête au prochain feu, ça klaxonnait dans tous les sens : le temps c’est de l’argent, et les chauffeurs de taxis de New York le savent très bien ! Ils représentent d’ailleurs la majorité des véhicules de Manhattan. Nous commençâmes à fusiller les rues et tout ce qui bougeait de nos appareils photos, tel des paparazzis aux trousses d’une superstar.
Nous marchâmes, toujours avec la tête en l’air, le long de la 42ème rue. Tous ces marchants de hot-dog, glace et bretzels nous donnèrent faim, donc nous décidâmes d’acheter un hot-dog sur le chemin. Ce fut le meilleur qu’il m’est été donné de gouter. Enfin nous arrivâmes sur Times square. Tout était illuminé, les publicités défilaient sur les buildings et il y avait une telle foule ! Des gens déguisés, de manière plus ou moins excentrique, distribuaient des prospectus, ou se laissaient prendre en photo en échange d’un peu d’argent. Nous croisâmes Bob l’éponge, Spiderman, un cow-boy à moitié nu portant une guitare, et j’en passe ! Nous étions époustouflés de la beauté et de la vie qui animaient cette rue. Nous montâmes sur les marches rouges afin d’avoir une vue encore plus belle, et là nous prîmes d’autre photos. Nous fîmes le tour des magasins, jusqu’à la tombée de la nuit. Là le spectacle était magnifique. Toutes ces rues et building qui nous avaient émerveillées en plein jour, s’étaient habillées de lumière. J’estime qu’on ne doit pas mourir sans avoir profité au moins une fois dans sa vie de cette splendeur ! A ce moment précis, je suis littéralement tombée amoureuse de cette ville. Tout fut au-delà de mes espérances et de mes attentes. Nous fîmes une pause dans un restaurant sympa, et nous retournâmes tranquillement en direction de Grand Central, sauf que… nous étions perdus ! Nous ne savions plus quel chemin prendre, quelle avenue ! Nous marchâmes un bon moment quand soudain j’eus l’idée de regarder les photos prises plus tôt. Peut-être que cela nous aiderait ! Effectivement, en sortant de Grand central, j’avais pris la photo du panneau qui se trouvait à côté. Ouf ! Nous étions sauvés ! Arrivés à Grand central, nous cherchons notre train. Son départ est prévu dans une minutes, nous nous mettons donc a courir à travers la gare, à la recherche du bon arrêt : a cet instant, je comprends mieux la situation des gens pressés du matin ! On trouve enfin notre porte, mais pas de train ! Nous venions de rater le dernier train se rendant sur Tarrytown…
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