Concours "Un jour à..." Cinquième mois : Octobre 2011

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Virgile

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Concours "Un jour à..." Cinquième mois : Octobre 2011

Message par Virgile »

Voici les textes d'Octobre du concours "Un jour à..."

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Chrislogan

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Re: Concours "Un jour à..." Cinquième mois : Octobre 2011

Message par Chrislogan »

Un jour à Rockwood... [Maine - USA]

Le bruit de la cloche vibrait sur le rythme lent d’une mélodie harmonieuse qui résonnait en ces lieux. Je me trouvais au cœur d’une église juste devant le pupitre central. Derrière celui-ci se trouvait un prêtre d’une cinquantaine d’année que l’on avait choisit pour son attachement à ma famille. C’était le jour de mon mariage et mon cœur battait de plus en plus fort avant l’arrivée imminente de ma future femme. J’avais esquissé un sourire légèrement crispé envers l’homme de religion avant de me retourner et de faire face à la salle qui était remplie majoritairement par les membres de ma famille. Je pouvais voir mes parents assis au premier rang. Mon père paraissait très calme et très heureux comme à son habitude. Alors que ma mère semblait plus préoccupée par notre petite fille qu’elle tenait dans ses bras. Je gardais les yeux fixés vers Shirley qui était vêtue d’une magnifique petite robe de couleur blanche qui lui allait à merveille. Ma mère avait remarqué mon attention envers ma fille et elle la tourna dans ma direction afin que je puisse capter son regard d’un vert émeraude. Je pouvais voir son sourire émerveillé qui me redonna confiance en moi au moment même où la mariée entrait dans l’église.

Des « OH » d’admiration et d’étonnement résonnaient dans la salle en remarquant la coupe merveilleuse de la robe que Flo avait choisit. Elle avait tenu à la garder secrète jusqu’au dernier moment, seul sa mère et son père étaient au courant. Ce dernier lui tenait d’ailleurs le bras pour avancer le long de l’allée centrale. Je restais bouche bée devant le choix de ma fiancée. Sa robe était dégagée au niveau des épaules, laissant un décolleté suffisant pour laisser apparaître un magnifique collier de diamant qui gisait autour de son cou. Des ondulations commençaient à partir de sa taille et descendaient jusqu’au sol. Elle portait également des gants d’un blanc tout aussi naturel que sa robe, et un chapeau de style ancien avec un léger voile qui descendait le long de son visage.

Tous les regards étaient fixés sur elle et la suivait au fur et à mesure qu’elle se rapprochait de moi. Arrivés à hauteur de la dernière rangée, son père lui lâcha le bras avant de lui souffler quelques mots à l’oreille que je ne pouvais entendre. Je ressentais la respiration haletante de Flo qui se voyait par le léger gonflement de son buste. Puis elle s’avança d’un pas calme jusqu’à ma hauteur. Elle tourna la tête vers moi comme pour chercher mon regard et ressentir ma présence. Je pouvais enfin apercevoir le vert de ces yeux brillants en dessous de son voile et l’émerveillement, qui devait se lire sur mon visage, suffit à lui redonner le sourire. C’est à cet instant que la musique de fond s’arrêta et que le prêtre, que l’on appelait Père Moldini, prit la parole.

« Mes biens chers frères. Mes biens chers sœurs. Nous voilà réunis aujourd’hui pour unir ces deux êtres sous la protection et la volonté du seigneur » Il planait un calme étonnant au sein de l’église, tout le monde semblait submergé par l’événement que l’on attendait depuis plusieurs mois déjà. Moi je l’avais attendu toute ma vie et j’avais su que j’épouserais Florence dès le tout premier regard que j’avais eu pour elle. Une rencontre dû au hasard lors d’une conférence sur la médecine à laquelle Flo participait. C’était il y a seulement trois ans et cela me paraissait être encore hier malgré la naissance de notre fille entre temps. Avec elle, le temps ne semblait jamais défiler, tout comme aujourd’hui où notre Père en arrivait finalement à l’échange des vœux. On avait du préparé un petit texte adressé à l’autre avant la poursuite de la cérémonie. Flo se tourna alors face à moi, me pris les deux mains et se lança la première d’une voix très émue.

« Chris… depuis toute petite, je n’attendais qu’une chose… rencontrer l’amour. Tu as osé faire le premier pas et je suis tombée sous ton charme dès le premier regard… » Je pouvais sentir ses doigts venir me caresser tendrement le creux de mes mains alors qu’elle me regardait droit dans les yeux. Les siens étaient brillants à cause de l’émotion.

« Depuis 3 ans je connais le véritable sens du verbe aimer. C’est un bonheur de vivre à tes côtés depuis ce jour et ça l’es encore davantage depuis la naissance de notre petit ange… » Nos regards se dirigèrent en même temps vers Shirley et Flo me lâcha une main pour lui envoyer un baiser remplit d’émotion. Elle me saisit de nouveau la main et me regarda dans le fond des yeux avant de poursuivre.

« Pour tout cela et tout le bonheur que tu m’apportes au quotidien, un simple merci ne suffirait pas. Il n’existe pas de mots assez forts pour exprimer toute la reconnaissance que j’ai envers toi. En revanche, je peux te promettre de t’épauler et de rester à tes côtés chaque jour que Dieu fera. Je t’aime Chris et je fais ce vœu pour toute la vie… » Je pouvais voir une larme coulait sur sa joue alors que quelques applaudissements se faisaient entendre pour la féliciter. J’avais une énorme envie de la prendre dans mes bras et de l’embrasser pour lui montrer également tout l’amour que j’avais pour elle. Mais en attendant, je me contentais d’une légère pression sur ses mains pour lui montrer mon envie qu’elle pouvait lire avec facilité dans mon regard.

« Flo… chérie… » C’était désormais à mon tour de prononcer mon discours pour la femme que j’aimais et je n’avais pas réussit à écrire quelque chose car cela ne voulait pas ressortir sur du papier. Ce que je ressentais pour elle ne pouvait pas être écrit mais je comptais avant tout sur mon tempérament et surtout sur mes émotions du moment pour faire mon discours.

« Euh… Qui m’a pris mes notes ? » J’avais dit cela sur un ton humoristique tout en regardant la foule dans la salle. Certains émirent quelques rires. Souriant, je me re-concentrais alors sur le visage de Flo qui avait également sourit à ma remarque savant parfaitement bien que je plaisantais. Son sourire me redonna un souffle de fraîcheur qui me traversa tout le corps. J’avais resserré le contact de nos mains avant de continuer d’un ton beaucoup plus sérieux sans la quitter des yeux.

« Tu sais que pour moi, la base d’une relation est avant tout une question de confiance et d’honnêteté. Alors, pour être honnête, je n’ai pas réussit à préparer quelque chose tout simplement car ce que je peux ressentir pour toi est bien plus fort que tous les mots qui peuvent exister… » J’essayais en vain de retenir une montée de larmes qui ne tarderaient pas à arriver si je continuais.

« …Je ne peux pas exprimer ce que je ressens mais je peux le sentir… et te le transmettre par mon regard… par mes gestes. Il suffit que tu regardes au fond de mes yeux… de mon âme… ou de mon cœur… pour savoir que je t’aime… que je suis fou de toi depuis le tout premier jour. Mon amour est si fort… que je serais prêt à mourir pour toi… pour vous deux… vous êtes les deux femmes de ma vie. Mon souhait le plus cher… est de vivre chaque seconde qui passe à vos côtés. Je t’aime Flo et je t’aimerais toujours »

Alors que d’autres applaudissements se faisaient entendre, je pouvais sentir une forte pression des mains de Flo qui avait autant de mal que moi à rester plus longtemps éloigné de l’autre. Je me pinçais les lèvres en voyant cette larme qui glissait sur sa joue. Moi-même, je n’avais pas réussit à cacher mes émotions laissant naître une larme aux coins de mes yeux.

« Vous êtes vraiment adorables » Ces paroles étaient sortit des lèvres du Père Moldini qui avait un large sourire sur le visage. Peut être était-il tout simplement heureux de célébrer le mariage du fils de ses meilleurs amis. Il connaissait mes parents depuis tout petit et il m’avait vu grandir après toutes ces années. Mais peut importe la raison qui l’habitait, son sourire était sincère et cela me touchait vraiment avant qu’il ne poursuive.

« Je crois que l’on va pouvoir procéder à l’échange des alliances » Mon regard se tourna alors vers Killian. C’était mon meilleur ami et mon témoin de mariage. Il se leva alors du premier rang avant de venir vers moi et de me donner les deux alliances. Puis il repartit en me donnant une tape amicale sur l’épaule comme signe de félicitations.

« Bien. Florence Haunting, acceptez-vous de prendre Chris Logan, ici présent, comme époux. Lui jurer fidélité, l’honoré et le chérir, pour le meilleur et pour le pire, jusqu’à ce que la mort vous sépare ? » Elle m’avait pris mon alliance dans la main avant de me regarder dans les yeux.

« Oui je le veux » Sa voix était émue et mon cœur fit un bond au moment où j’entendais ces quelques mots. La vie se résumant parfois à si peu de choses. Elle me glissa ensuite l’anneau en argent autour du doigt avant que le prêtre n’en vienne à mon tour.

« Chris Logan, acceptez-vous de prendre Florence Haunting, ici présente, comme épouse. Lui jurer fidélité, l’honorée et la chérir, pour le meilleur et pour le pire, jusqu’à ce que la mort vous sépare ? » Je tenais son alliance dans le creux de ma main, elle était entrecroisée et portait en son centre, deux diamants de couleur verte qui étaient assortis à ses yeux.

« Oui je le veux » J’avais prononcé mon souhait au moment même où je glissais l’alliance autour de son annulaire. Mes yeux se relevèrent vers ma femme et je n’avais plus qu’une seule envie, attendant avec impatience la dernière interruption du Père Moldini, pour la réaliser.

« Je vous déclare donc, mari et femme. Vous pouvez embrasser la mariée ! » Ma main vient soulever le léger voile du chapeau de Flo et je pouvais enfin admirer et caresser ce visage qui me rendait si heureux. Mes doigts se posèrent sur sa joue et essuyèrent la larme qui avait coulait de ses yeux. Puis, je me rapprochai d’elle pour sentir son cœur battre aussi fort que le mien. Nos regards fusionnèrent avant que je penche légèrement la tête pour venir poser mes lèvres tendrement sur les siennes. Flo passa ses mains autour de mon cou au moment où mes mains glissaient jusqu’à sa taille. Ce tendre baiser se transforma rapidement en un véritable baiser passionné sous les applaudissements et les félicitations de la salle.


Ce mariage fut la consécration de notre amour qui, pour moi, serait éternel. Le meilleur, on le connut sans interruption depuis ce jour et rien ni personne ne pouvait briser cette passion si pure. Cependant, ce que j’ignorais, c’est que cinq ans après ce jour, le pire allait arriver… Mais ceci est une autre histoire !
keynou

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Re: Concours "Un jour à..." Cinquième mois : Octobre 2011

Message par keynou »

Un jour a Seattle

Nous étions tous les 3 moi , Cloé et Alex nous avions décide de fuguer de Washington qui nous rappeler trop de bon et mauvais souvenir .
Cela faisaient trois jours que nous étions en route la ou le destin nous emmènerais sans beaucoup d’argent nous avions faim et froid , mais nous devions faire face a ce que l’avenir nous réservait .
Nous décidions donc de prendre un bus pou L.A. ou nous avions peut-être une chance de réussir .
Arriver la bas nous passions devant un magasin de télévisions et voyions une annonce pour gagner 50 mille dollars .
Nous courûmes jusqu'à la cabine téléphonique.
Avec les 50 cents qui nous restait nous appelions le 975-381-642 , je devais répondre à la questions suivante :
-Je suis inscrit sur booknode
-Jaime L.J.Smith , Becca Fitzpatrick, Bree Despain, J.K Rowling , Rachel Caine et pleins d’autres auteurs.
Qui suis-je ?
Ma réponse fut facile, Alex un vrai fan de lecture inscrit sur booknode me dit :
-Keynou c’est Keynou
La voix au téléphone me dit :
-Vous avez gagné rendez-vous au 4 Beverly Hill au faite quelle est votre nom : Amy
-Nous vous attendons

2 ans plus tard
Grace a cette argent nous avions acheté un appartement, Cloé avait enfin avoué ses sentiments à Alex qui les partageais.
Moi je travaillais à mi-temps et poursuivait des études d’écrivain.
Alex voulait devenir réalisateur.
Et Cloé styliste.
Mais une tragédie arriva , lors d’une soirée arrosé une voiture renversa la notre et Alex mourut sur le coup ,Cloé mis des mois a s’en remettre mais petit a petit elle s’en remit tout comme moi .
Le jour de l’anniversaire de notre fugue , Cloé et moi décidions alors de tout recommencer a nouveau .
UN NOUVEAU DEPART
sapho

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Re: Concours "Un jour à..." Cinquième mois : Octobre 2011

Message par sapho »

Un jour à Avignon...

J'allai voir mon ami Vincent dans sa boutique de jouets pour le saluer. Il m'invita à prendre la café et me confia son inquiétude concernant un client qui venait toute la journée dans son magasin et qui avait un de ces regard noir à vous glacer le sang. Dans ce quartier tout le monde se connaissait, mais lui personne ne voulait le connaître. Je regardai les pantins autour de moi et m'aperçu qu'ils avaient un regard inquiétant. Vincent me demanda de rester avec lui aujourd'hui pour observer le comportement de cet homme. Je lui donnais mon accord.

Vers 9hOO du matin il y eu quelques enfants accompagnés par leurs parents, quand soudain ce mystérieux client arriva et commença à regarder Vincent comme ce dernier me l'avait décris. Vincent me regarda d'un air effrayé, je le rassurai et allai voir cet homme. Après quelques minutes avec lui, j'obtins sa confiance et j'appris qu'il se nommait Thomas, il avait 30 ans, mais je ne pus savoir son nom. J'appris aussi qu'il venait tous les jours regarder les marionnettes et non Vincent mais il le haïssait quand même, car il était persuadé que Vincent avait tué sa sœur avec l'aide d'une de ses marionnettes. J'eu un frisson, sa sœur avait été sauvagement assassinée et aucun policier ne put résoudre cette affaire. Thomas me raconta qu'il avait mené sa propre enquête et avait trouvé des indices concernant le meurtre de sa sœur. Suite à son enquête, il en avait conclu que Vincent et l'une de ses marionnettes au regard perçant avaient tué sa sœur. Je lui dis à quel point Vincent était un homme bon, et je demandais à Thomas de le regarder avec ces enfants si souriant, si gentil, et de répondre à ma question :
Crois-tu que cet homme est capable de faire une chose aussi affreuse à quelqu'un ?
Après une minute de réflexion, Thomas me dit :
Il me déteste moi et ma famille, il va nous tuer un par un mais il le paiera tôt ou tard !
Et il partit brusquement.

Vraisemblablement, ce Thomas était fou. Comment une marionnette pouvait-elle s'animer et surtout comment Vincent aurait-il pu commettre un tel acte ?
Vincent vint vers moi pour savoir ce qu'il c'était passé. Je lui dis tout, surpris et choqué, il se laissa tomber sur le fauteuil. Il regarda ses marionnettes, et crut qu'elles allaient lui sauter dessus. Avec du recul, ces marionnettes m'effrayaient moi aussi, elles avaient un air sournois, un regard fixe, dérangeant, voire même agressif.
Je partis. Rentrant chez moi, inquiet pour Vincent suite aux paroles de Thomas. J'étais également inquiet de laisser Vincent seul avec ces marionnettes épouvantables, au regard si agressif, par cette nuit si sombre et trop tranquille.
Je repensai à ma discussion avec Thomas, après tous ces poupées de bois seraient bien capables de faire du mal, je pense que je ne décrirai jamais assez bien leurs regards.

Le lendemain matin, j'allai chercher du bon café et des croissants pour pouvoir discuter de ce qu'il s'était passé la veille dans le magasin, car je n'avais pu dormir à cause de l'image de tous ces regards de marionnettes devant moi. J'arrivai au magasin lorsque je trébuchai et tomba à terre. Vincent était mort, allongé sur le sol, baignant dans son sang.
J'appelai la police, restai à côté de Vincent, et m'assis dans un coin du magasin à leur arrivé. Ce que je vis alors me glaça le sang. Je m'aperçus que les marionnettes n'étaient pas rangées dans la même position que la veille alors que Vincent ne les bougeaient jamais. De plus, trois d'entre elles étaient couvertes de sang et leurs regards étaient encore plus effrayants ! Je poussai un cri d'effroi, un policier accouru pour me demander ce qu'il se passait. Je lui expliquai alors toute l'histoire de la discussion avec Thomas, ma crainte envers ces marionnettes, quand mon regard fut attiré par un objet brillant sur le sol. C'était la bague que portait Thomas la veille, l'avait-il perdu en assassinant Vincent ?
Quelques jours plus tard, Thomas fut arrêté. Les journaux expliquèrent que l'on avait retrouvé son sang sur la victime, sa bague et le doigt de l'une des marionnettes. Les policiers ne purent cependant pas expliquer la présence de ce doigt.

Des mois passèrent mais je n'arrivais toujours pas à croire que cet homme pouvait avoir tué mon ami. Je repris le magasin de Vincent malgré mon chagrin.
Je ne pus me résoudre à enlever ces pantins de bois de la vente car Vincent les aimait beaucoup. Mais depuis, je me sens observé toute la journée par ces horribles marionnettes. Je ne m'y ferai jamais.
Soundous-bb

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Re: Concours "Un jour à..." Cinquième mois : Octobre 2011

Message par Soundous-bb »

Un jour à........BooknodeVille

J'ai avais marre de ces quotidiens identique. Alors c'est pas grave, cette journée de travail sera pour moi une journée de repos. Je décida d'aller me promener dans les champs, avec moi je pris quelques livre. Cela faisait tellement longtemps que je n'avais plus pris la peine de m'asseoir et de lire un bon livre comme au bon vieux temps.
Pendant que je cherchais un coin où me poser, je suis tombée sur un panneau indiquant « BOOKNODEVILLE ». Je n'avais jamais entendu parler de cette ville, je ne savais même pas qu'il y avait une ville dans les environs et surtout en pleine campagne. J'avais du temps devant moi, je me dis que je pouvais aller y faire un tour. C'était une grande ville, très grande même. Et surtout la plus originale qui m'est été donnée de voir.
Sur le sol était inscrit des milliers de phrases, on aurait dit des extraits de livre. Des arbres, il ne pendait pas des fruits mais des livres de toutes sortes, toutes tailles, toutes couleurs. Je continuai d'avancer. Je ne vis ni magasin d'alimentaire, ni école ou bureau... Non, il n'y avait que des librairies et des bibliothèques. Mais jamais vous n'aviez vu de telles librairies, il y en avait des grandes, des petites, certaines pleines de monde, d'autres à moitié vide. Je me décida pour une petite toute verte.
Il n'y avait pas foule mais elle n'était pas vide. J'en resta bouche bée, il avait des milliers de livres, des bibliothèques qui montaient au plafond. Je me dirigea vers un petit étalage, quelque chose que je connaissait, quelque chose de rassurant. Je pris le premier livre qui tomba sous ma main. Lorsque je le tins entre mes deux mains, un petit écran apparut devant moi. Je failli en lâcher le livre, mais je m'en retins. Il ne fallait pas que j'attire l'attention sur moi. Sur ce petit écran, qui sortait de je ne sais où, était inscrit plein de renseignements sur le livre. Il y avait les informations de base que l'on trouve sur le livre en lui-même comme le titre, l'auteur, l'édition, le résumé, mais aussi des petits extraits, des avis sur le livre, sa date de parution, les autres livres de cet auteur. On se serait cru dans un autre monde ! J'essayais avec d'autres livres, encore et encore... Quand je vis un des livres situés tout en haut des étagères s'envoler et atterrir dans les mains d'un jeune homme. Il lu les informations présentes sur l'écran, appuyant sur des infos ( je ne m'étais pas rendu compte que ces écrans était tactile ) puis il lâcha le livre qui réintégra tout seul sa place, comme par magie. Il repris l'un livre sur l'étalage devant lui, appuya sur certaines choses puis de nouveau un livre s'envolant vers lui. Je m'approcha discrètement pour voir l'espionner un peu et essayer de découvrir ce qu'il faisait. Je me plaça en face de lui et fis semblant de chercher un livre sur un étalage. Il ne continua pas sa manœuvre, non, il s'adressa à moi :


-Vous venez d'arriver, n'est ce pas ? M'interrogea-t-il
-Euh, oui je... en fait....j'étais....
-N'ayez pas peur, je ne vais rien vous faire. Mais je vois bien que vous venez d'arriver. Vous n'agissez pas comme nous.
-Comme vous ?
-Oui comme nous, les booknautes, habitants de BooknodeVille. Personne ne cherche un livre comme vous le faites. Si vous avez une idée précise vous allez tapez le nom du livre sur cet écran là-bas, il me montra du doigts un écran dans un coin que je n'avais même pas remarqué. Si le livre que vous cherchez est dans un étalage à hauteur d'homme, il vous indiquera son emplacement si le livre que vous voulez est inaccessible il s'envolera vers vous.
-Mais vous avez fait volé un livre vous aussi je vous ai vu, affirmai-je mais je commençais à douter de ce que j'avais vu.
-Ne vous inquiétez pas vous n'êtes pas folle, regardez je vais vous montrez.

Il prit un livre, l'écran apparut et il se mit sur les « autres livres de cet auteur » et appuya sur l'un deux.

-Et maintenant regardez.

Alors il se mit à m'expliquer comment les librairies et les bibliothèques fonctionnaient ici, les deux n'avaient pas un mode de fonctionnement différents. Seulement on empruntaient les livres dans une bibliothèque mais dans une librairie on les « achetait ». Il n'y avait pas de système d'argent dans cette ville, si l'on voulait acheter quelque chose, et l'on ne pouvait acheter que des livres, il fallait rendre un service à la ville. On nous offrait un certain nombre de « point » et on pouvait les utiliser pour s'acheter des livres.
Il me fit visiter toute la ville. Il m'emmena dans les parties « logement » de la ville, il y en avait un peu partout. Chaque petit groupe d'habitations étaient répartis à partir des goûts littéraires de chacun. On pouvait aller chez qui on le souhaitait et tout le monde pouvait venir chez vous. Il y régnait une confiance infini. Si l'on était pas chez soi lorsque quelqu'un passait chez vous, il pouvait vous laissez un message que vous trouverez à votre retour.
Il me montra les grands espaces vides pour ceux qui aiment lires dans le calme, les cafés bondés qui aident à l'inspiration des écrivains en herbes, les salles de réunions pour les clubs de lecture, et le grand bâtiment en forme de livre qui gérait toutes les questions administratives de la ville.

-C'est magnifique, mais c'est vraiment un ville. Je veux dire, il n'y a pas de magasins d'alimentaire, de bureaux où travailler, de magasins de prêt-à-porter, de tout ce qui est indispensable à la vie.
-Mais personne ne vit ici. On vient ici quelques heures par jour seulement. C'est une ville où il n'y vit de façon éphémère. Chacun à une vie en dehors de BooknodeVille. Je suis professeur d'histoire en lycée. Je viens ici environ une heure par jour. Et j'habite à Perpignan et vous où habitez-vous ?
-A Lille, mais vous faites le chemin jusqu'ici tout les jours ?
-BooknodeVille n'est pas près de Lille, il est partout et nulle part à la fois. Avant de voir le panneau indiquant BooknodeVille. A quoi pensiez-vous ?
-Euh...Je ne sais plus.
-Moi je le sais. Vous pensiez à des livres, ou à un livre en particulier. Mais votre esprit était entièrement dédiez à la littérature, sans quoi vous n'auriez pu accéder à BooknodeVille. Vous savez certaines personnes habitent au Canada où on une dizaine d'années. Tout ce qui compte c'est que vous devez aimez lire pour espérez avoir une place ici.
-Comme je dois faire pour avoir une place ici.
-Il vous suffit d'aller là-bas, dans le livre-building, comme on aime à l'appeler, et vous inscrire tout simplement.

Et depuis ce jour, je fus devenue une vrai Booknaute. On m'a attribué une place dans l'un des groupes, je fis de belles rencontres, découvris de nouveaux livres et je pus enfin vivre ma passion comme il se devait.
oyumi

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Re: Concours "Un jour à..." Cinquième mois : Octobre 2011

Message par oyumi »

Un jour à Londres,

Je me souviens parfaitement de la première fois où j'en ai gouté, c'était à mon 17ème anniversaire, comment oublier ce moment, c'était à la fois magique et... terrifiant.
Ma fête ce déroulait sans encombre, nous étions au printemps, dans une de nos maisons secondaire et père avait convié plusieurs invité à cette soirée, et ils avaient tous répondus présent. Même si j'en doutais, ils n'étaient pas venue pour moi, ils étaient la pour mon père, qui a cette époque était le plus grand PDG de Londres. Tout ce qui les intéressaient, et espéraient secrètement, c'était de rentrer dans ces bonnes grâces, ainsi que de jouir de ce bien fait. Je n'en étais pas dupe et cela ne me dérangeait pas plus que ça.
Tout ce qui contait pour moi a cette époque-là, était les présents qu'on pouvait m'offrir, entre les bagues en diamant, les collier en saphir, ou même des robes plus belle les unes que les autres. Je ne savais plus où en donner de la tête. Mais si par mégarde l'un deux m'offrait une chose que je n'aimais pas, où n'était pas bien à mon goût, j'ordonnais sur le chant qu'on le renvoie chez lui sans aucune chance de revenir.
Mais ce soir-là, une vieille femme vient à moi, enfin de soirée et me donna un pendentif noir orné d'une rose en or a l'intérieur.
- C'est pour vous, me fit-elle en me le donnant. En guise de cadeau anniversaire.
- Merci. Dis-je en souriant.
- Et gardez le toujours sur vous, il pourra toujours vous servir un jour.

Une fois dans ma chambre, je le regardai plus attentivement et j'ai su tout de suite que c'était un faux, l'or commençait déjà à rosir à quelques endroits.
Sûrement une breloque de bas étage, dis-je en me levant de mon lit.
Je commençais a être à la fois déçue et énervée que cette vieille femme ai pus osé se moquer de moi ainsi, jamais une personne avait osé jusqu'à ce jour me traiter de la sorte. Énervé pour de bon je le balança par la fenêtre en maudissant cette femme, et que si un jour nos chemins se rencontre a nouveau je lui ferai payer cet affront.
Cette nuit là, comme si on le faisait exprès pour m'énerver, j'entendis un grand bruit provenant de la salle de réception.
- Encore un domestique qui ne sait pas faire le silence. Pensai-je.
Mais le bruit retentit encore une fois, et encore et encore.
- Bon là, cela suffit. je sortis du lit pour de bon. Je vais allez lui apprendre moi, à faire du boucan quand les gens dorment.
Une fois arrivée dans la salle je ne vis personne et pourtant, j'étais sur que le bruit venait d'ici.
- Éh ho y'a quelqu'un.
- Sara, fit une voie cristalline.
Mais j'avais beau regarder dans tous les sens, je ne vis personne, même pas une ombre.
Cette fois si je commençais à avoir un peu peur.
- Ca suffit, montrez- vous ou je vous vire. Dis-je sur un ton dur pour ne laisser rien paraître.
Mais aucune réponse fut prononcée, jusqu'à ce qu'elle m'appelle de nouveau. Cette fois, là, ça provenait du fond de la salle, mais à peine a-t-elle eu le temps de se taire, qu'elle m'appela de nouveau, mais cette fois ci, de l'autre coté de la salle. De plus en plus vite cette voix m'appelait, de tout les cotés. Sans jamais s'arrêter, au bout de quelque minute je n'arrivais même plus a savoir d'où on m'appelais. C'était comme si la salle était remplie de monde et qu'ils m'appelais tous en même temps. Or il n'y avais personne, or mis cette voix qui n'arrêtait pas de prononcer mon nom.
Prise de panique, je couru vers le hall, pour allez chercher mon père.
Mais je n'ai pas eu le temps d'arrivée au escalier, que quelque chose m'attrapa par derrière, je me débattais de toutes mes forces pour me libérer mais en vain.
- Lâchez-moi, criai-je. En espérant que quelqu'un m'entende.
Il mit soudainement sa main sur ma bouche pour me faire taire, et me tira vers l'arrière. Je me suis mise à pleurer et à hurler comme une hystérique, en sentant son visage se rapprocher de moi.
Il déposa tout d'abord un baiser sur mon cou avant de me regarder dans les yeux.
- Tu es à moi. Dit-il en me souriant.
Et il plongea de nouveau sur moi, la bouche grande ouverte cette fois ci, suivi d'une douleur immense qui me traversa le cou pour ensuite ce rependre dans tout mon corps. Je me suis mise à hurler de toute mes forces tellement la douleur m'était insupportable, j'aurai préféré mille fois mourir que de vivre une telle souffrance.

Juste un peu avant l'aube, je me souviens de m'être mise à manger (ou boire) quelque chose, mon esprit était encore brumeux, j'avais du mal à réfléchir clairement. Je n'arrivais plus à savoir exactement se qui c'était passer après que se type mais attaquer. Tout ce que je savais pour l'instant c'est que j'ai vraiment très, très faim. Et ce que je mangeais était tellement délicieux que même vide je continuais, comme s'il y en allais en ravoir. C'était a la fois sucré et enivrent comme de l'accole, je n'avais jamais manger quelque chose d'aussi bon.
C'est pourquoi j'entendis pas tout de suite les pas qui ce rapprochais de moi, j'était trop absorber par autre chose que sa m'était complètement égale, même après ce qui venais de m'arriver.
- Pauvre petite chose, je t'avais pourtant prévenue, mais tu ne m'a pas écouté. Fit une voix au dessus de moi.
Je l'achat enfin pris et la regardas avec étonnement, j'avais l'aire de la connaître, elle me disait vaguement quelque chose mais je n'arrivais pas à me rappeler qui. J'avais encore la tête trop brumeuse pour m'en rappeler clairement, même ces paroles me disais quelque chose, mais je n'arrivais pas à comprendre ce qu'elle voulait dire.
- Allez vient avec moi. Me fit elle en tendant ces bras dans ma direction.
Je ne sais pas pourquoi, mais j'étais complètement hypnotisée par elle, comme si elle m'accaparait, je fut surpris de lâcher ce que j'étais entrain de faire pour la suivre.
Mais j'étais toujours malgré moi attitrée par cette odeur sucré et enivrante.
- T'inquiète pas là ou on va tu en aura plein d'autre.
J'hésitais encore un moment puis je décida quand même de la suivre.
- Ah, oui j'allais oublier.
Elle ce tourna vers moi et me donna un collier.
- Il t'aidera a supporter la lumière maintenant et ne le jette plus cette fois, d'accord. Dit-elle en me regardant dans les yeux.
Tout ce que je fis c'est de hocher la tête pour dire oui. Et je me suis mise à scruter ce qu'elle venait de me mettre au cou et je me souvenue que c'était le collier que je venais de jeter un peu plus tôt dans la soirée, par la fenêtre de ma chambre.
Soudain je ne sais pour qu'elle raison, ma lucidité me reviens d'un coup, la fête de mon anniversaire, le bruit des domestiques qui m'avait réveille, même le faite d'être descendu voir ce qui ce passai, suivie de mon agression et la personne qui m'avais appeler une fois revenue a moi.
Je m'arrêta net, en me souvenant de ce qui c'était passer ensuite. La personne descendant a toute allure les escalier en prononcent mon nom d'une voie affoler et du moment même ou j'ai poser mes yeux sur lui et suivie par l'envi de manger. Bizarrement je n'arrivait pas a me rappeler ce que j'avais manger, seule le goût restait graver en moi, et le simple fait dit repenser me m'était l'eau a la bouche.
Je me mis a scruter les alentours pour voir s'il ne restait pas un morceau de ce que je venais de manger, et c'est a ce moment là que je le vis allongé sur le sol ,les yeux et la bouche grande ouverte, montrant un visage horrifié.
- Tant fait pas il n'a pas du trop souffert, après tout tu avais vraiment faim non.
- Oui.
Je connaissais cette personne, elle avait fait partie de ma vie pendant si longtemps, et pourtant le voir là, sans bouger ne me faisait rien. Comme c'était étrange.
- Allez, on y va, avant que tout le monde ne se réveille, dit-elle en s'impatientant. Et puis il n'avait qu'a pas descendre plus tôt c'est tout, il peut sans prendre qu'à lui.
- Oui, dis-je , en la suivant vers la sortie.
Oui, était le seule mon que ma bouche j'arrivais a dire. Mais au moment de franchir la pour je le regarda une dernière fois, et lui dit en sourient.
- En revoir père.
Verrouillé

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