Nouvelle 1 : La magie d'Ela [Médiéval fantastique]

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Lildrille

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Nouvelle 1 : La magie d'Ela [Médiéval fantastique]

Message par Lildrille »

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Genre :
Médiéval fantastique

Résumé :
Ela, une jeune musicetelle de son village, vit paisiblement quand des phénomènes étranges surviennent. Le voile entre la vie et la mort s’amincit et les ténèbres entrent dans la danse.

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Mon texte :
Ses doigts défilaient sur les cordes comme si elle était née pour cela. Ses gestes étaient à la fois souples, gracieux et ivres de vitesse. Habitués à la dureté du travail, ses membres semblaient diriger la danse. Alignant des accords aux sonorités classiques et des ensembles au son novateur, leurs audaces auraient hérissé les oreilles de ses proches. Ela inventait, voyageait et voulait s’émanciper de toutes ces règles qui l’empêchaient de se sentir libre. Libre comme les esprits qu’elle invoquait et avec qui elle communiquait tous les jours.

Musicetelle de son village, la jeune femme était la passerelle entre les vivants, qui attendaient tout, et les morts qui n’espéraient plus rien. On venait la voir pour de nombreux problèmes : « Mes parents sont-ils fiers de moi ? », « Mon fils m’a-t-il pardonné ? ». Ela savait comment ne pas déranger ceux qui n’étaient plus et comment leur insuffler ces interrogations qui tracassaient ses proches. Tout était dans l’art de la mélodie, de la puissance des notes et de la volonté de la passeuse.

Ce jour, Ela jouait pour son propre plaisir. La fête Consicetelle célébrait tous les métiers qui employaient l’essence de la musique pour produire, guérir, chasser, cultiver, donner et nourrir. Sa harpe celtique sur le dos, la jeune femme en profitait alors pour s’échapper quelques instants et s’installer en pleine forêt, à l’insu de tous. Elle ne voulait plus se lier aux esprits et les laisser en paix la journée. Pour autant, elle ne se sentait pas seule. Son médaillon le lui rappelait constamment. Elle serra contre son cœur le magnifique présent offert par son parrain il y a peu, sur lequel était gravé : « Tu ne seras plus jamais seule ».

Les agitations des arbres, les bavardages des animaux, le grabuge des insectes et le ronflement du vent sonnaient mélodieusement à ses longues oreilles et l’inspiraient. Ses morceaux préférés se transformaient en nouveautés retentissantes de vérité et de charme. La forêt lui répondait, lui envoyant de nouvelles intonations et des accords prometteurs. Ela souriait, perdue dans son monde, épanouie, et à jamais liée à ce qui l’entourait, qu’il soit mort ou vivant, muet ou bavard. Tout semblait aller pour le mieux, jusqu’au moment où la nature se tut.

Ses doigts glissèrent et la note restituée fut affreuse, sans forme. L’arrivée soudaine du silence avait perturbé la jeune femme qui balaya rapidement la scène alentour. Les écureuils ne la regardaient plus, les biches étaient parties, les oiseaux ne l’accompagnaient plus et les arbres semblaient ne plus vouloir chanter. Il se passait quelque chose d’étrange. La forêt lui parut lugubre. Ses habitants avaient déserté et le vent avait aussi cessé. Cette vision sordide ne lui insufflait que des images noires d’un futur qu’elle n’avait pas envie de connaître.

Ela se mit à courir et arriva au village essoufflée. Son cœur battait la chamade et pas seulement à cause de la course qu’elle venait d’entreprendre. Une foule compacte était réunie devant la maison du chef du village. Les enfants en profitaient pour jouer avec leurs armes de bois. Peut-être ne comprenaient-ils pas pourquoi les adultes étaient ainsi préoccupés. Ou peut-être ne devaient-ils pas écouter. Tremblante, Ela avança pour mieux discerner les paroles de son père.

- … de loup. Ils ont été tués par des armes que nous connaissons, ils ont été tués par l’un d’entre nous, mais pourquoi ? Pourquoi tuer ainsi pour le simple fait de tuer ? Qui pourrait être aussi cruel ? En ce jour de Consicetelle, je suis vraiment épouvanté. Le village restera fermé jusqu’à ce que nous trouvions le coupable. C’est ce que le conseil et moi-même venons tout juste de décider.

La foule cria son mécontentement. Les fêtes étaient l’occasion d’échanger et d’accueillir de nombreux visiteurs. Le village était réputé pour ses artistes et ses talentueux magiciens. Certains marchands semblaient outrés et commençaient à s’échauffer. D’autres avaient déjà sorti leurs armes et se préparaient à partir à la chasse au meurtrier. Ils ne laisseraient personne gâcher cette fête. Ôter une vie était la pire des ignominies, plus encore dans une société où personne n'avait à jalouser autrui. Tout était à la portée de tous et chacun pouvait vivre heureux et en paix.

Ela ne supportait pas la violence et toute la haine qu’elle ressentit la fit se sentir mal. Elle voulait comprendre ce qui se passait et aider son père à calmer tout le monde. Un humicetelle commença à jouer de son violon pour apaiser l’atmosphère. L’effet de la magie de la musique se fit rapidement sentir : les visages furent moins contractés, les mots qui s’échangeaient devinrent moins cruels et les gestes furent plus mesurés.

Ela retrouva un semblant de calme et se dépêcha de s’excuser à tout va pour traverser la foule. Quelqu’un la bouscula sans qu’elle y fasse attention. Bien qu’elle-même connaissait cet art, le pouvoir des notes l’impressionnait toujours. La mélodie jouée était un hymne à la paix et la percutait de plein fouet. C’était tout ce dont elle avait besoin.

Son père l’aperçut et la ramena vers l’intérieur de la demeure. Il claqua la porte et laissa ses conseillers sortir pour répondre à toutes les questions des villageois. Plissant les yeux, il détailla sa fille et remarqua quelques feuilles encore collées à ses vêtements. Il soupira, mécontent.

- J’imagine que tu ne sais pas ce qui s’est passé. Tu étais encore cachée dans la forêt.

- Je…

- Tout un troupeau de moutons a été trouvé mort ce matin, continua-t-il sans lui laisser le temps de se justifier. Et ce ne sont pas des loups qui les ont tués. Le sang est encore chaud. Une arme de notre création a été utilisée. Ce crime ne restera pas impuni. L’assassin a fait preuve d’une technique incroyable et d’une sauvagerie infinie. On doit l’arrêter avant qu’il ne tue l’un des nôtres.

Ela ne sut quoi dire et resta coite. Elle n’avait jamais vécu une telle situation. Comment tout un troupeau pouvait avoir été tué sans alerter quiconque ? Comment quelqu’un de leur communauté pouvait avoir été si perfide ?

- Ma fille, tu sembles perdue. Repose-toi et joue de ta belle musique pour te détendre.

La jeune femme refusa tout net et offrit son aide. Le coupable devait être puni. Un autre groupe s’était déjà dirigé vers le lieu du drame, quand un autre était allé consoler le propriétaire des bêtes mortes. Les plus forts étaient allés fermer les portes du village et les plus téméraires fouiller chaque habitation.

Son père lui proposa à regret d’intégrer un groupe qui se préparait à aller interroger le forgeron, déjà retourné à son poste, pour lui soutirer des informations sur ses dernières ventes. Si aider pouvait la soulager, il n’allait pas se plaindre. Il la savait têtue, comme sa mère. Le sourire malsain qu’il lui lança quand elle partit échappa totalement à la jeune femme. Ela était déjà en train de songer à sa prochaine mission.

Ela se mit en tête de son groupe. En tant que future chef du village, on ne lui refusait presque rien. La jeune femme en profitait également pour s’entraîner à diriger, même si les pleins pouvoirs ne lui reviendraient jamais. La mise en place du conseil était récente et fonctionnait à merveille. Les membres étaient désignés au hasard parmi les adultes et changeaient tous les ans. Les jugements et les décisions étaient souvent justes et sages. Ela était fière de son peuple.

Anciennement brimés pour leurs grandes oreilles qui rappelaient celles des elfes, les valdys n’étaient plus très nombreux en Valmiryssa. Naturellement doués pour la magie, ils n’étaient pas très grands, vivaient simplement et n’aimaient pas prendre part à la politique du royaume. On les traitait souvent de faibles, ce qui les laissait finalement indifférents.

En arrivant, Ela salua le forgeron et alla inspecter sa remise et ses étagères, tout en indiquant aux autres les coins à regarder. Elle ne savait pas très bien ce qu’elle cherchait. Un objet manquant ? Une trace de sang ? Tout en réfléchissant, la harpiste laissa ses doigts glisser sur les étagères rugueuses et en huma l’odeur entêtante qui s’en échappait. Elle aimait le bois, cette matière vivante qui lui permettait de communiquer avec l’au-delà, et qui faisait de son instrument bien plus qu’un simple outil. Il représentait une partie de son âme.

- Il paraît que pour détecter les victimes des mangeurs-d’âme, il faut regarder la base de leur cou. On y trouverait une incision en forme d’étoile. C’est ma petite qui m’a raconté ça tout à l’heure. Elle adore les histoires glauques, au grand dam de sa mère. Elle lit un peu trop je crois et a un peu trop d’imagination !

Le forgeron se mit à rire, suivi par plusieurs des compagnons de la jeune femme. Ela avait lu des ouvrages parlant de ces horribles créatures qui traitaient leurs pairs comme des bêtes faibles et sans valeur. Bien qu’elles n’existassent pas, elle les haïssait et ne supportait pas que l’on pût utiliser la magie de la musique pour contrôler les âmes des autres. La magie noire était risquée et dangereuse. Aux dires des récits, les victimes ne vivaient jamais bien longtemps tant leur âme était souillée. Le massacre des moutons n’était certainement pas dû à un fou manipulé, mais à quelqu’un qui leur voulait délibérément du mal. Les enfants ne devraient pas lire ce genre d’histoire.

Soudainement transportée, la jeune femme s’assit sur le sol, manquant de faire trébucher un villageois qui rouspéta. Ela était imprévisible et souvent tête en l’air. Beaucoup s’en plaignaient à son père et voulaient même la voir destituée de ses droits d’héritière. La jeune femme désirait jouer pour méditer et retrouver l’inspiration qui lui manquait dans cette drôle d’enquête. Elle ramena ses cheveux noirs d’un côté et agrippa une de ses sangles pour faire descendre sa harpe.

Une sensation déplaisante lui fit remonter un frisson le long de son bras. Ses doigts sensibles avaient senti une chose anormale sur l’une de ses lanières : du sang séché s’étalait sur une infime partie du cuir. La jeune femme essaya de se rappeler ce qui avait pu former cette tache, mais sans succès. Intriguée et inquiète, elle sortit son couteau fétiche de sa sacoche et la terreur se lut dans ses yeux : il était aussi recouvert de sang.

- Ces histoires de sorcellerie noire plairaient beaucoup à Mereas ! Il est rentré hier de sa mission chez les Altuyis, à ce qu’on m’a dit.

- Je reviens, dit soudainement la jeune femme, rengainant son couteau en vitesse.

Tous acquiescèrent sans y prêter attention. Ela se leva précipitamment. Son parrain, Mereas, était de loin la personne qu’elle aimait le plus, bien avant son père. Il l’avait élevée quand ce dernier combattait aux côtés du haut-roi et que sa mère était mourante, ruisselante de fièvre. Fort heureusement, Ela était trop petite pour se rappeler de ces atroces moments de souffrance intense.

La jeune femme se dirigea vers une cabane rustique, cachée derrière des arbres. Son parrain n’aimait pas trop les visites et avait du mal à s’entendre avec les membres du conseil. Ses idées étaient trop ambitieuses aux dires du village. Quoique contradictoire que cela puisse paraître, il avait été choisi comme ambassadeur et se débrouillait très bien. Son éloquence n’était plus à prouver et sa magie guérisseuse était connue par-delà ces terres. Il était aussi un puissant magicien, capable des plus belles et majestueuses prouesses. Ela frappa à sa porte et attendit quelques secondes. Mereas avait dû aller enquêter sur le terrain. Ses connaissances du corps étaient précieuses.

Elle espérait néanmoins qu’il était rentré car elle avait besoin de ses soins et de sa clairvoyance. Elle avait l’impression d’avoir perdu la mémoire et cela la rendait folle. Elle ne pouvait avoir tué ces moutons, elle le savait. Abhorrant la violence et étant toujours douce, la jeune femme était incapable de faire du mal. Quelqu’un devait vouloir la voir tomber. Les complots n’étaient pas rares et beaucoup au village la détestait. Elle avait besoin de conseils et de calme.

Ela frappa deux coups et la porte s’ouvrit violemment, comme si elle était attendue. La peur laissa rapidement place à la joie quand elle vit que Mereas était enchanté de la voir. Il paraissait en pleine forme. Il la prit dans ses bras et s’assura qu’elle se portait bien en vérifiant son pouls, en lui pinçant les joues et en inspectant ses yeux. La jeune femme se mit à rire. La folie de son presque père lui avait manqué.

Ela lui confia son mal de crâne et ses doutes sur elle-même.

- Tu es une bonne personne, n’en doute jamais, lui dit son parrain avant de s’éloigner pour lui concocter un remède contre ses maux de tête.

La jeune malade ferma les yeux et écouta les notes mélodieuses qui sortaient de la flûte de son parrain. Les accords étaient parfaits à ses oreilles, aussi légers et vivifiants qu’une brise. Elle se savait entre de bonnes mains.

En rouvrant les yeux, Ela aperçut une silhouette diaphane flotter devant elle qu’elle ne reconnut pas de suite. Ces longs cheveux noirs, cette expression saisissante, ces yeux verts plein d’amour, elle les connaissait pourtant. Ela sursauta et se leva.

- Maman ?!

L’esprit de sa mère hocha la tête et adressa à Ela un magnifique sourire. La jeune femme en avait les larmes aux yeux et essaya de toucher les mains de l’esprit, pour les traverser. La forme impalpable s’effaça quelques instants avant de réapparaître et de s’échapper par la trappe menant au laboratoire de Mereas. « Elle me demande de la suivre j’imagine », pensa Ela qui avait toute confiance en sa mère. Son parrain continuait de jouer dans la cuisine. L’air était tout autre, mais elle ne le remarqua pas.

La jeune intrépide décida de descendre pour voir ce que l’esprit voulait lui montrer. L’ouverture de la trappe ne fit quasiment pas de bruit. Il faisait sombre mais on n’y voyait assez. De nombreuses fioles étaient entassées de-ci de-là, et un nombre incalculable de manuscrits étaient empilés un peu partout. Sa mère était introuvable. La jeune femme ne put s’empêcher d’être déçue.

Etendue au centre de la pièce, une silhouette était allongée sur le ventre et attachée. Ela sursauta et laissa échapper un cri. L’homme endormi ne l’avait pas entendue et ne bougeait pas. La jeune femme le savait encore en vie. Elle savait ressentir ce genre de choses. Pourtant, elle sentait aussi l’odeur de la mort. A pas de loup, Ela s’approcha et reconnut le fils du chasseur du village. Cette constatation la fit frémir de plus belle.

« Serait-ce lui, le meurtrier que l’on recherche ? » se questionna Ela. Son regard se posa malgré elle sur la base du cou du jeune homme. La jeune femme n’en crut pas ses yeux et recula jusqu’à heurter une étagère : une étoile grossière était ancrée dans la peau du dormeur. Ela tremblait tellement qu’elle ne s’aperçut pas que Mereas l’avait rejointe et qu’il commençait à ramasser ce que la jeune femme avait fait tomber.

Mereas lui tendit sa décoction et posa une main sur sa joue pour tenter de l’apaiser. Il lui murmura des paroles tranquillisantes et la réconforta, la prenant dans ses bras.

- Je venais juste de démasquer le meurtrier quand tu es venue me voir, lui expliqua-t-il. Je crois que tu as compris de quoi il s’agissait, fit-il d’une voix sombre et s’écartant d’Ela.

- Tu… tu veux dire… commença la jeune femme, redoutant que son parrain confirme ses pensées.

- Le mangeur d’âme. Contrôler l’âme d’autrui est un acte abject. Cette âme damnée va bientôt mourir : manipuler consiste à détruire ou passer la barrière mentale de l’autre ; ce jeune homme ne survivra pas à cette déchirure et au trouble causé à son âme. Il va falloir prévenir ton père. Tous les habitants devront être passés à la loupe afin de détecter la marque.

Commençant à comprendre, Ela alla toucher la base arrière de son cou. Ce qu’elle sentit finit par confirmer ce qu’elle pensait déjà. Il n’y avait jamais eu de complot.

- La marque, je … l’ai !

Mereas l’amena à lui et la vit aussi. Efficace et fronçant les sourcils, il prit sa flûte et joua un air terrifiant.

- Tu n’es pas encore atteinte par le mal, conclut-il. Je t'ai trouvée à temps. Je vais te soigner et effacer cette marque. Tu prendras mes soins régulièrement et tu ne craindras plus rien.

Rassurée sur son innocence, Ela se laissa tomber dans les bras de Mereas, trouvant rapidement un sommeil profond.

La décoction ayant fait effet, Mereas se retrouva seul et accueillit tranquillement son nouveau visiteur.

- Le plan est en marche !

- Bien joué ! Tes progrès ont été fulgurants, bravo. Ton dernier test a été époustouflant. Personne n’a remarqué le massacre avant ce matin, se réjouit le chef du village.

- Tout nous sera acquis et nous obtiendrons alors la puissance dont nous rêvions . Ela a besoin de moi pour la protéger du mangeur-d’âme… Dommage qu’elle soit déjà perdue, ricana Mereas.

- Tu es un génie !

- Je sais, conclut Mereas, satisfait.

Ela était sa plus belle création. Lors de sa consécration, Mereas lui avait associé l’esprit de sa mère, abaissant définitivement sa barrière mentale pour pouvoir la contrôler à sa guise. Il avait découvert que l’association d’une âme vivante et d’une âme morte avait des pouvoirs stupéfiants. Ses liens perpétuels avec les esprits permettaient à sa filleule de garder, en plus, son intégrité mentale.

Ce n’était pas le cas de ses autres cobayes qui finissaient par périr, après avoir été liés à une âme morte. Comme ce stupide fils de chasseur qui lui avait finalement été utile pour tromper la jeune femme. Mereas comptait forcer Ela à créer une barrière sélective entre le royaume des morts et celui des vivants, grâce à son don de musicetelle. L’immortalité serait alors à portée de main pour les plus puissants et les plus méritants.

Comme lui.
Dernière modification par Lildrille le dim. 01 déc., 2019 3:04 pm, modifié 2 fois.
DH180

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Re: Nouvelle 1 : La magie d'Ela [médiéval fantastique]

Message par DH180 »

Eh ben ! Cette première nouvelle est impressionnante ! J'espère qu'elle aura une suite !
Tu as crée un univers intéressant qui se profile peu à peu et qui nous donne envie d'en savoir plus. Dans tes prochains écrits, n'hésite pas à en dire plus !
Que dire d'autre sinon ? Rien de spécial, pas de fautes d'orthographe particulières, un style fluide et agréable....continue ! :)
Lildrille

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Re: Nouvelle 1 : La magie d'Ela [médiéval fantastique]

Message par Lildrille »

Bonjour,

Un grand merci pour ton temps de lecture :) Je suis extrêmement ravie que cette nouvelle t'ait plu ! Vraiment contente <3
Il y a aura une suite, mais pas de suite, car elle rentrera dans un autre gros projet sur lequel je travaille actuellement. Un roman à multivers.
Encore merci pour ton soutien !
DH180

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Re: Nouvelle 1 : La magie d'Ela [Médiéval fantastique]

Message par DH180 »

Un roman à multivers ? Eh ben, ça promet ! N'hésite pas à me prévenir si tu le posteras un jour ici !
Lildrille

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Re: Nouvelle 1 : La magie d'Ela [Médiéval fantastique]

Message par Lildrille »

C'est noté, et merci pour ton soutien :) <3
Folledhistoires

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Re: Nouvelle 1 : La magie d'Ela [Médiéval fantastique]

Message par Folledhistoires »

Ta nouvelle est géniale !!
Ton univers est très intéressant et bien développé, on s'imagine facilement dedans avec Ela. Même si tu pourrais nous en dire plus sur les personnages. Ton écriture est fluide et très agréable à lire. :)
La fin est plutôt bien, un magnifique retournement de situation avec son parrain j'ai trouvé ça super ! ;)
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