Bonjour
Je viens compléter
mes lectures de juillet - pas mécontente d'avoir lu des livres sur ma PAL depuis un bon bout de temps... mais je n'ai pas tellement lu non plus ^^'
- Fairy Tail Zéro de Hiro Mashima (manga)

[Couleurs : jaune, blanc, vert, rose, brun…]
One shot sur les origines de Fairy Tail. Alors, ce qui est drôle, c’est que je n’en attendais pas grand-chose – je pensais déjà tout connaître, mais j’avais oublié pas mal. Deux twists que je n’avais pas vu venir (ou que j’avais oublié…), m’ont surprise par exemple (en ce qui concerne Mavis et Zera). Très contente de revoir Zeleph, Mavis, Zera, mais aussi le trio de départ qui sont de simples chasseurs de trésor – les relations sont intéressantes et bien menées, comme d’habitude. J’aime beaucoup leur première rencontre.
- Allô, Hercule Poirot… d’Agatha Christie (roman plus de 100 pages)

[Couleurs : rouge, jaune, bleu foncé et clair, vert]
Je ne sais pas pourquoi, je ne m’attendais pas à toutes des nouvelles – je croyais que ce serait un seul récit. Peu importe, mais elles ne se valent pas toutes. Mes préférées sont celles avec Hercule Poirot : « L’étrange disparition », « Le double indice » (bémol car je n’aime pas la comtesse russe dedans) et le guêpier (ma favorite, elle diffère des autres). Celle avec la poupée de la couturière, on aurait dit un début de thriller, suspense – mais je ne l’ai pas vraiment aimée. Le « SOS » était un peu tiré par les cheveux, le « signal rouge » était plutôt sympa.
- Le fabuleux destin d’une vache qui ne voulait pas finir en steak haché de David Safier (roman plus de 100 pages)

[Couleurs : noir, rose, jaune, blanc, bleu]
C’est un livre plein de bons sentiments, qui se lit très vite, vraiment un feel-good humoristique. Parfois un rien répétitif. Mais on s’attache vraiment à ces petites vaches et au chat Giacomo aussi ! On est vraiment à fond dans ce road-trip, bien qu’on sache que tout ça, ce ne serait pas possible
des vaches qui se décident à grimper en haut de l’Himalaya, qui montent toutes seules dans un avion ou sur un bateau, qui survivent à un crash d’avion…
mais ça pimente l’histoire. Il y a aussi toute une symbolique avec l’antagoniste « Old Dog », sans qui ce serait trop plat. Je recommande à tous ceux qui veulent passer un bon moment en s’amusant avec Lolle et ses amies.
- Sherlock t°4 : Un scandale à Buckingham (1) de Jay (manga)

[Couleurs : bleu, rouge, noir, gris, brun, rose]
Je me souvenais plus trop de cette série – mais ce moment fatidique, le début avec Moriarty, si. J’aime beaucoup le style de dessin, qui rend très bien – notamment pour cette série, où les émotions des personnages ne sont pas aussi lisibles que via des expressions un rien plus exagérées des mangas (et la symbolique qui va avec : les traits pour le rougissement, les traits pour la surprise…). Malgré tout, c’est difficile de retrouver en livre la grossièreté de Sherlock envers tout le monde, mais particulièrement les femmes… Quel c** de misogyne… Madame Hudson à qui il lui de la fermer tout bonnement (alors qu’elle parle à peine), la nouvelle copine de Watson – il ne se souvient plus d’elle, il préfère citer toutes les ex pour trouver par élimination – et attention, les paraphrases qu’il trouve sont impolies – on a Watson à côté qui comme un lâche ne dit rien, le pire est avec Molly – qu’est-ce qu’elle lui trouve ? Pourquoi commence-t-il une analyse, demandée par personne, pour l’humilier en plus… ? On a même droit à un petit bisou de réconciliation ! Waw, magnifique… Au moins, le personnage d’Irène est intéressant – jusqu’à un certain degré… Voilà qu’ils l’ont transformée en dominatrice… rien à voir avec le personnage d’origine, sensible et intelligente, non faut qu’elle se la joue femme fatale. Enfin, j’en attends trop d’une série écrite par Moffat, il est dans le sensationnel et dans l’intrigue, mais au niveau de ses personnages, beurk. Je crois que malgré le joli coup de crayon, je vais laisser tomber la série là.
- Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez (roman plus de 100 pages)

[Couleurs : rouge, jaune, bleu, blanc, noir]
Pendant toute ma lecture, je n’arrivais pas à me décider si j’appréciais ou non. Parfois clairement oui, parfois clairement non (des longueurs au milieu). Il aurait dû sortir en demi-teinte, mais non, finalement j’ai aimé. Il y a des personnages avec lesquels j’ai accroché : José Arcadio, pour son côté obsessionnel dans ses lubies, Ursula la matriarche du livre car elle me semblait être la seule avec du bon sens, le Colonel Aureliano sombre, mélancolique et cruel aussi, Remedios-la-belle pour sa façon d’être, et d’autres dont j’ai oublié les noms (apparemment, s’ils ne sont pas répétés mille fois…) : Pietro Crespi éconduit, Fernanda que je plains dans son mariage, mais pas dans sa mort (tant mieux pour elle), Gaston le trompé qui s’en est bien sorti… Tous les autres ? Certains m’ont frustré, je me réjouissais de leurs malheurs, donc quelque part, cela a été cathartique – les autres, je les ai oubliés, pas autant de charisme que leurs aînés, ce qui semble aller de soi avec la logique merveilleuse qui devient de plus en plus noire et qui gouverne le récit. La fin m’a semblé juste et belle. Mais pas aussi extraordinaire que tout le monde le dit. Il y a des scènes qui m’ont marquée et dont je suis sûre qui vont me suivre – je l’espère, d’autres par contre, que j’espère honnêtement oublier
que de passages incestueux !
Il y en a tellement que ce n’est pas difficile de prédire ce qui arrivera à la fin… et je ne pense pas à la
queue de cochon, mais à l’inceste ignorée qui se réalise
Je sais que la solitude est un thème central de l’œuvre (duh) et que c’est lié, mais pardon, la plupart des personnages cherchent cette solitude, jusqu’à l’isolement, ce qui me semble moins l’affaire d’une malédiction qu’un manque d’envie ou de courage d’aller vers l’autre.
- Bob et Bobette n°345 : Opération Siggy de Willy Vandersteen (BD)

[Couleurs : rouge, rose, jaune, violet, gris…]
En-dehors du dessin qui a ses hauts et ses bas, chouette petite histoire centrée sur Tante Sidonie, avec bien sûr, Bob et Bobette, peu ou prou de Lambique ou de Jérôme. Pour résoudre le mystère autour de cette bague, ils sont obligés de voyager dans le temps, années 60 pour comprendre ce qui s’est passé pour que Sidonie soit abandonnée avant son mariage. Et c’est sympa des voyages dans le temps si proche, puisqu’ainsi ils rencontrent leur Tante qui elle ne les connait pas, ce qui donne des interactions sympas – ça change des longs voyages dans le temps… Sido, ou Siggy avait bien des secrets puisqu’elle était apparemment une chanteuse très populaire à l’époque, ce qui fait qu’il est plus dur pour nos amis de l’approcher...
- Natacha t°19 : La mer de rochers de Walthéry et Peyo (BD)

[Couleurs : rose, blanc, bleu, violet, gris…]
J’aime beaucoup ce tome qui a des allures d’enquêtes policières. Natacha et Walter ont décidé de passer un weekend tranquille, mais c’est sans compter sur la passion de Walter pour les polars (Agathe Sacristie, Georges Wiménon) qui les entraîne dans une nouvelle aventure. J’aime bien que la collègue se plaint d’avoir eu un weekend mouvementé chez elle et que Natacha et Walter disent que le leur était calme en comparaison, alors qu’ils ont aidé à la capture de bandits. Il y a beaucoup de notes de l’auteur disséminée dans le texte, et parfois il aurait mieux valu les garder pour soi, car soit elles sont compréhensibles (donc où est l’intérêt de les expliciter ?), soit c’est culturel (idem), soit ce sont des « inside joke » entre l’auteur et ses amis (et du coup, c’est personnel et cela nous passe au-dessus de la tête).
- Agent 212 t°8 : Pas de panique de Cauvin et Kox (BD)

[Couleurs : rouge, noir, jaune, bleu, blanc, rose, gris…]
Pour moi, cette série est sans plus, car le personnage principal est un peu soupe-au-lait, mais si je devais choisir l’histoire de l’Agent 212 qui m’a le plus plu dans ce tome, ce serait « Dormir à tout prix » pour le petit pépé voisin qui pète un câble (c’est compréhensible) et aussi « Copie conforme » où Arthur et son collègue se décident de se la jouer « Starsky et Hutch ».
- L’élève Ducobu t°15 : Ça sent les vacances ! de Zidrou et Godi (BD)

[Couleurs : bleu, rose, blanc, rouge, jaune, brun…]
Chouette BD dont j’avais oublié la verve de Ducobu toujours aussi drôle. Un rien déçue au vu du titre que ce ne soit pas plus axé sur les vacances comme certains autres tomes^^, mais très contente de retrouver Miss 10 sur 10 et Monsieur Latouche avec son calcul fétiche 6x7 et ses dictées fongiques x) Les gags qui sortent de l’ordinaire pour moi sont le distributeur de devoirs, les réussites par hasard de Ducobu dans certains contrôles, les objets pédagogiques révoltés par la monotonie des cours de Latouche et Léonie en tant que professeure compétente.
- Les Tuniques Bleues t°30 : La rose de Bantry de Cauvin et Lambil (BD)

[Couleurs : orange, bleu, noir, jaune, violet]
Pas mon tome préféré des Tuniques Bleues, car c’est assez répétitif et j’ai l’impression que nos deux héros, surtout Blutch, se font plus bêtes qu’ils ne sont. Enfin, l’histoire est sympathique. Ce qui m’a fait sourire est que j’avais oublié que c’est un des tomes que j’ai reçu chez Dupuis, au temps où j’y ai fait un stage d’édition. A l’époque, tous les lundis, Raoul Cauvin venait travailler dans notre bureau justement. Il était adorable et je lui avais parlé de mon grand-père qui m’avait découvrir cette série-là – et du coup, il a pris quelques tomes que celui-ci n’avait pas et les a dédicacés, avec un dessin colorié en prime pour lui envoyer avec un petit mot en prime. Ce que je me sens nostalgique – j’ai été gâtée. Merci Raoul, entre deux ronchons, je crois que j’ai également ma place.
- Les Tuniques Bleues t°15 : Rumberley de Cauvin et Lambil (BD)

[Couleurs : bleu, vert, brun, orange, jaune, gris…]
J’aime beaucoup plus ce tome, avec ce genre de scénario : nos héros blessés et mal en point doivent se débrouiller seuls dans un village ennemi – le pré-final
où ils doivent collaborer pour éteindre l’incendie
est beau, et la toute-fin
où ils retrouvent le reste des troupes
est réjouissante également.
- Tintin et le lac aux requins de Hergé et Greg (BD)

[Couleurs : bleu, vert, blanc, orange, brun, noir…]
Ce tome-ci n’arrive pas à la cheville des autres Tintin – niveau dessin, c’est vraiment bizarre, cela aurait pu être refait, car on voit que ce sont des images tirées du dessin animé. Niveau fond, on a une aventure, mais qui ressemble plus à ce qu’on écrirait pour faire plaisir aux fans : une intrigue avec une invention et des secrets à protéger, des embuscades et des pièges, et dans les personnages, eh bien, ils sont tous là : Castafiore, les Dupontd, Haddock, Tournesol et le grand antagoniste qui revient pour un tour de piste. Mais voilà, la BD semble cocher des cases et c’est tout…
- Marsupilami t°11 : Houba Banana® de Franquin et alii (BD)

[Couleurs : bleu, jaune, orange, vert, blanc, noir…]
BD plutôt sympa, en deux parties. La première même si l’intrigue et la façon dont est mêlé le Marsupilami est vraiment tiré par les cheveux est la meilleure. La seconde m’agace, Douglas, un petit garçon, riche, pourri gâté qui n’a pas d’ami est au centre de l’histoire. Tu m’étonnes ! Je n’aime pas ce genre de personnage.
- Marsupilami t°18 : Robinson Academy de Franquin et alii (BD)

[Couleurs : jaune, bleu, vert, brun, rose…]
BD sympa, sans plus. Dans la jungle palombienne, une émission du style Koh-Lanta prend place. Beaucoup de clichés sur la téléréalité, et sur les personnages y participant – la seule chose qui sort du lot, c’est le Marsupilami qui décide d’aider ces pauvres malheureux humains.
- Une vie de Guy de Maupassant (roman plus de 100 pages)

[Magnifique peinture avec du bleu, blanc, vert, jaune, rose]
J’ai bien aimé ma lecture et le personnage de Jeanne – bien que comme beaucoup, j’ai eu envie de la secouer surtout à la fin du roman où elle devient plus passive, si c’est possible qu’au début – mais je ne comprends pas tous les commentaires négatifs vis-à-vis de notre héroïne. Il faut la remettre en contexte de son époque, mais en plus, il ne faut pas oublier qu’elle sort juste du couvent et elle a été tellement surprotégée par ses parents, que c’est très compréhensible de la voir telle qu’elle est : elle ne connaît rien de la vie
par exemple, quand sa mère refuse de lui expliquer l’acte sexuel et que son père lui donne une explication vague, cela m’a tellement énervée
Ce sont ses parents sont les premiers coupables – sa mère, par passivité et son père, par volonté de la modeler telle qu’il le voudrait. Elle ? Elle veut croquer la vie à pleines dents. Une fois les premières désillusions, elle rêve sa vie autrement, mais fait avec, par contre elle devient égoïste avec le peu de bonheur qui lui reste
d’où son comportement avec son fils, tout à fait compréhensible…
De désillusions en désillusions, cela devient de plus en plus dur pour Jeanne, mais je ne pense pas que ce soit « mérité » comme beaucoup le pensent. Peu importe, j’ai aimé la fin
les retrouvailles avec Rosalie qui devient un soutien, le fils indigne qui reçoit la monnaie de sa pièce et surtout sa petite-fille qui lui offre une nouvelle lueur dans sa vie
et la conclusion comme quoi, on ne sait jamais ce que la vie peut apporter : « La vie, voyez-vous, ça n'est jamais si bon ni si mauvais qu'on croit. » - où Maupassant cite Flaubert qui lui avait écrit ceci dans une lettre.
- Le petit Spirou t°14 : Bien fait pour toi ! de Tome et Janry (BD)

[Couleurs : orange, rose, rouge, blanc, vert…]
Un peu nostalgique de retrouver cette BD que j’adorais quand j’étais petite. Je découvre ce tome-ci avec des yeux plus matures (j’espère) – et y’a des trucs, dont je me rappelle pas ou que je comprenais moins par exemple, les dialogues de l’abbé Langélusse ou la sexualisation de la prof de Calcul. Enfin peu importe, je retrouve aussi l’humour du Petit Spirou (que le grand n’a pas), les grands-parents, et beaucoup d’autres dont j’adore les gags autour. Nouvel arrivant, le petit chat Bien-fait-pour-toi, adorablement dessiné.
- Bob et Bobette n°370 : Le crack de la craie de Willy Vandersteen (BD)

[Couleurs : rouge, rose, jaune, brun, gris, blanc…]
Chouette petite BD un peu feel-good, centrée sur l’auteur et son enfance. Nous avons plusieurs cadres de récits : dans « notre » monde actuel, Wanda, une petite dame âgée se trouve être l’amie d’enfance de Willy, l’auteur – nous avons le deuxième cadre du récit dans ses souvenirs, le départ pour le Canada et la séparation des deux amis. D’ailleurs, la première partie est véridique, je ne sais jusqu’où la vérité va, mais je me souviens d’avoir appris que l’auteur a dessiné ses premiers héros à la craie dans un quartier d’Anvers, et que son amie Wanda, lui donnait des idées. Le troisième récit est la BD que Willy dessinait pour Wanda (dans les tons sépia). Comme d’habitude, ce sont des héros qui ressemblent à nos compères mais sous d’autres noms. J’ai bien aimé cette histoire, avec Lambert et Rombert, deux vagabonds qui s’en sortent, le twist sur l’antagoniste qu’on voyait pourtant venir et les gags plutôt réussis. J’adore les clins d’œil plus ou moins bien cachés qui font référence à d’autres albums : Madame Lenoir, le teuf teuf club, le restaurant grec Jeromba, les deux autres vagabonds, le diamantaire Le Sombre, le parfum paradis des chiens, etc. J’en ai certainement passé ^^
- La fabuleuse laverie de Marigold de Jungeum Yun (roman plus de 100 pages) (en cours : 24/07/25 - …)

[Couleurs : rouge, brun, bleu, vert, gris… ]