J'apporte mes premières validations de Novembre aux Banshees .
- Les Classiques interdits : Orgueil et préjugés de Josée Marcotte
11. Les Banshees sont toujours des êtres solitaires : Lire un livre où l’un des personnages principaux est quelqu’un de solitaire.
12. Chaque grande famille irlandaise avait sa propre Banshee : Lire un livre ayant pour thème la famille.
Justification :
11 - Elisabeth ainsi que Darcy sont des personnages solitaires.
12 - La famille Bennet est omniprésente.
Avis :
Spoiler
J'imaginais une réécriture horrifique teintée de paranormal ou de science fiction comme indiqué dans les thèmes mais pas du tout, l'horreur tient se trouve dans les rapports entre les personnages... plusieurs scènes m'ont mises mal à l'aise et j'ai faillit abandonné ma lecture à plusieurs reprises.
Bref, je ne suis pas du tout le public ciblé.
La mention "réservée à un public averti" est bien lisible mais des TW en préambules auraient été bien venus pour savoir à quoi s'attendre réellement.
2 – Le sang : Lire un livre avec du sang sur la couverture

+ 16 points
- Le dernier des écrivains de Gwenaële Robert
3. La Banshee annonce la mort par un cri ou un hurlement terrifiant, à glacer le sang : Lire un livre ayant pour thème l’horreur/thriller.
6. Les Banshees sont d'une maigreur cadavérique : Lire un livre où l'un des personnages est considéré comme mince.
Justification :
3 - Il s'agit d'un thriller
6 - Marie est décrite comme étant une jeune femme mince
Avis :
Spoiler
3 – La peur : Lire un livre ayant pour thème la peur (thriller, horreur) ET partagez avec nous une histoire effrayante réelle ou non
Thème : https://booknode.com/le_dernier_des_ecr ... 327/themes
L'histoire effrayante :
Spoiler
Mais ce n’était pas une chasse pour se nourrir.
C’était une punition.
La créature, haute et maigre, errait entre les arbres, son flanc lacéré par d’anciennes blessures qui ne cicatrisaient jamais. Sa corne, noire et fendue, luisait d’une lumière malsaine, presque liquide. Partout où elle passait, l’herbe se fanait, et les animaux fuyaient en silence.
Cette nuit-là, une jeune fille, Maëlle, décida de la suivre. On disait que si l’on parvenait à arracher un éclat de sa corne, on pouvait guérir n’importe quel mal. Son frère, fiévreux, agonisait depuis des jours.
Elle entra donc dans la forêt, une dague à la main.
Plus elle avançait, plus la brume se faisait dense, et plus les murmures s’élevaient autour d’elle — des voix basses, étouffées, prononçant son nom avec des intonations qu’elle ne reconnaissait pas.
Puis elle la vit.
La licorne.
Ses sabots s’enfonçaient dans la boue, et derrière elle, les flaques prenaient une teinte rouge.
Son museau était couvert d’un liquide sombre. Et entre ses dents… pendait quelque chose.
Un morceau de chair.
Maëlle recula, étouffant un cri.
Mais la licorne parla, d’une voix douce et glaciale :
— Ton frère t’a appelée cette nuit-là. Tu l’as entendu, n’est-ce pas ?
— Non… non, je voulais l’aider…
— Tu as eu peur. Et tu as couru.
La créature s’approcha, son souffle putride emplissant l’air. Sa corne s’illumina d’un rouge sang.
D’un geste rapide, Maëlle tenta de la frapper, mais la licorne se cabra et la renversa au sol.
Elle sentit le sabot écraser son bras, puis la corne pénétrer lentement sa poitrine.
Pas d’un coup — non — mais avec une lenteur presque tendre.
Le sang jaillit, chaud, en un arc brillant sous la lune.
La licorne pencha la tête, plongea son museau dans la plaie, et but.
Son crin devint écarlate, sa corne plus éclatante encore.
Quand on retrouva Maëlle le lendemain, son corps était suspendu à une branche, la tête renversée vers le ciel, les yeux ouverts.
Et sur le sol, autour d’elle, on avait tracé un cercle — en sang — avec un seul mot au centre :
“Coupable.”
Depuis, les chasseurs disent que dans le Bois des Murmures, on peut entendre deux hennissements dans la nuit.
L’un grave.
L’autre aigu.
Comme un écho.
Comme si deux licornes s’y repaissaient désormais.
Total :

Mon Recap





















